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Thèmes: e-accessibilité

Un ambitieux plan numérique polonais

La Pologne devrait investir plus de 350 millions de złotys dans l’administration numérique, selon Święta Polska News.

A l’exemple d’autres pays, un projet de numérisation de l’administration polonaise devrait être mis en place dès 2009, encadré par cinq entreprises.

C’est assurément une grande fierté pour la Pologne de rejoindre ainsi les "états modernes"... mais on ne peut pas s’empêcher de se poser la question de savoir si tous les citoyens, spécialement ceux qui ne sont pas formés, qui ont plus difficile,... pourront suivre...

Posté le 30 mars 2009 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

Un réseau social solidaire ?

Les rencontres d’Autrans, qui viennent d’avoir lieu, ont vu la naissance dun réseau social thématique, le Web2solidarité, créé par l’Agence mondiale de solidarité numérique.

Le Web2solidarité, réseau social des acteurs de la solidarité numérique ambitionne de :

  • Informer sur les réalités de terrains et les solutions aux fractures numériques
  • Réunir les acteurs de la solidarité numérique
  • Collaborer pour la mise en œuvre d’études et de projets de solidarité numérique

Il regroupe des membres autour de thèmes comme l’ économie (e-commerce, microcrédits, transactions et services bancaires par téléphone, télétravail, industries du numérique,...), l’ accessibilité (e-inclusion, standards du Web, handicapés, accès des handicapés, des jeunes ou des femmes, fracture du genre, fracture générationnelle,...), la santé (Télésanté, télémédecine, consultations, diagnostiques, interventions chirurgicales, interprétation d’images via Internet, satellites ou téléphones...), l’ éducation (Technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement (TICE), Formation à Distance, Contenus et ressources pédagogiques numériques,…), l’ agriculture (Gestion de l’eau, exploitations et cultures agricoles, élevages, suivi des bétails,.. via les TIC), l’ administration (e-administration, e-gouvernance, informatisation, dématérialisation, coopération décentralisée, collectivités territoriales, politiques publiques TIC,…), la connectivité (Infrastructures et technologies de réseaux (Wi-fi, Wimax, Haut Débit, câbles satellites...), désenclavement numérique, accès/service universel...), l’ environnement (Réemploi et recyclage de matériels informatiques, TIC et Développement durable, ressources énergétiques, empreinte carbone), la culture (Industries culturelles : cinéma, musique,...).

Certes ce réseau semble marqué par une solidarité Nord-Sud (sur ce plan, Internet permet de rassembler les personnes), mais ne semble guère aller au bout de ses ambitions puisqu’il ne prend pas en compte, apparemment, un domaine qui traverse tous ceux qui sont cités : celui de la pauvreté... Le Web permettrait-il seulement d’être solidaires entre gens d’un même milieu ?

Posté le 13 janvier 2009 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

Participer à la société de l’information

Initiative européenne i2010 sur l’insertion numérique

Du 30 novembre au 2 décembre 2008 se tiennent à Vienne (Autriche) une Conférence et une exposition sur l’e-inclusion.

Ceci fait partie de l’initiative i2010 de la Commission Européenne pour développer l’accès aux nouvelles technologies, suite à la Conférence de Riga (dont on trouvera la déclaration des Ministres en français ici ; .pdf)

Dans un document accessible en ligne (français ; .doc), la Commission Européenne définit ainsi les progrès à faire :

Les progrès dans la réalisation des objectifs de la déclaration ministérielle de Riga

Utilisation d’internet : réduire de moitié les écarts entre la moyenne de la population de l’UE et les personnes âgées, les personnes handicapées, les groupes à faible niveau d’études, les chômeurs et les régions « en retard de développement ».

Des écarts importants persistaient à la fin de 2006 entre la moyenne de la population de l’UE-27 (45% d’utilisateurs réguliers d’internet) et certaines catégories, notamment les personnes de plus de 65 ans (10% d’utilisateurs d’internet), les personnes économiquement inactives (17% d’utilisateurs d’internet), les personnes à bas niveau d’études (25% d’utilisateurs d’internet). Les projections indiquent que ces disparités ne seront pas résorbées de moitié d’ici 2010.

Possibilité d’accès à la large bande : elle doit couvrir plus de 90% de la population.

Cet objectif était déjà atteint fin 2006 (89% de la population de l’UE couverte), mais des différences demeurent entre les pays et les régions : ainsi, 70% seulement de la population rurale a accès à la large bande.

Culture numérique : réduire de moitié l’écart entre la moyenne de la population de l’UE et certaines catégories menacées d’exclusion.

Des écarts importants persistaient à la fin de 2006 entre la moyenne de la population de l’UE-27(59% possède un niveau de base de culture numérique) et certaines catégories, notamment les personnes de plus de 65 ans (17% seulement possède une culture numérique), les personnes économiquement inactives (27%), les personnes à bas niveau d’études (35%).

Accessibilité des sites internet publics : tous les sites publics doivent se conformer aux lignes directrices 1.0 concernant l’accessibilité du contenu du Web, ce qui est particulièrement important pour les handicapés.

Cet objectif était encore loin d’être réalisé à la fin de 2006 (les sites publics contrôlés pleinement conformes à ces lignes directrices étaient minoritaires).

Si on comprend bien, il s’agit de "faire entrer" le maximum de personnes dans un système qui existe déjà et que personne n’est prêt à remettre en cause.

Dans les projets menés avec les familles les plus pauvres, on voit bien que c’est l’inverse qu’il faut faire : partir de ce qui est important pour les personnes concernées, et, de là, bâtir un ensemble plus vaste...

Mais, manifestement la Commission européenne a renoncé à lutter contre la pauvreté pour se contenter de faire de l’e-inclusion "de ceux qui le désirent", comme indiqué dans le texte cité.

Posté le 12 novembre 2008 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

Les Relais Services Publics, une chance pour l’accès aux droits ?

L’administration française met tout doucement en place des "Relais Services Publics" : "Les Relais Services Publics, c’est la possibilité, en un même lieu, d’être accueilli par un agent, d’obtenir des informations et d’effectuer des démarches administratives relevant de plusieurs administrations ou organismes publics, en utilisant Internet et les facilités de communication et de rapprochement offertes par les nouvelles technologies.
Cette structure d’accueil légère peut être portée, selon le contexte local, par la mairie, une structure intercommunale, un service de l’État, ou même une association. Le respect d’une charte nationale vient garantir la qualité de l’accueil et des services proposés.
Les structures déjà existantes ou celles nouvellement créées devront respecter un cahier des charges relativement simple :

  • un lieu d’accueil doté d’une connexion Internet (si possible) haut débit ;
  • un ou plusieurs animateurs formés par les services publics partenaires, capable de renseigner l’usager, de l’aider à effectuer des démarches simples, à constituer ses dosiers ou de l’orienter vers les interlocuteurs compétents dans le cas de demandes plus complexes ;
  • une ouverture plusieurs jours par semaine.."

On peut espérer que cette nouvelle formation d’intermédiaires entre citoyens et services publics permettra à ceux qui sont les plus en difficultés de progresser dans l’accès aux droits.

Lien hypertexte: Relais Services Publics
Posté le 5 mars 2007 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

ICT4D Bibliography

Un important site en anglais, intitulé ICTLogy, propose une bibliographie abondante, accessible, par ewxemple, à partir de leurs catégories.

On y trouvera un relevé de la littérature, des rubriques sur les infrastructures, sur les services en ligne et sur le développement, ainsi que des programmes de recherche et des publications.

A partir de la page intitulée "bibliographie", on aura accès, soit aux personnes, institutions produisant des travaux dans ce domaine, soit aux travaux eux-mêmes, classés par catégorie, type d’auteurs, types de projet, langues et pays.

Malheureusement, il est à regretter que les personnes concernées par cette "division numérique" ne soient pas prises en compte en tant que telles...

Posté le 8 février 2007 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

Accès "électronique" aux droits

Source : Créatif, Internet de rue, World e-gouv Forum

Date : 18 octobre 2006

Résumé :
Lors du World e-gouv Forum qui s’est tenu en octobre 2006 à Issy-les-Moulinaux, l’une des tables-rondes avait pour thème : "Services aux citoyens accessibles à 100% de la population".
« ... Comment faire pour qu’aussi 100% de la population puisse accéder à ces services ? La baisse des coûts de connexion a permis une extension rapide des utilisateurs de l’internet, et il faut s’en réjouir. Mais au fur et à mesure que les services électroniques se développent, l’exclusion des 40 à 50% de français qui n’y ont pas accès s’accroît et devient inacceptable... »
La contribution d’ATD Quart Monde a été publiée à deux endroits :

On trouvera sur le site du Forum mondial e-gouv le compte-rendu de cette table-ronde (pdf)

Posté le 17 janvier 2007 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

Technologies urbaines, Vieillissements et handicaps

Technologies urbaines, Vieillissements et handicaps

Auteurs : Pennec S. Le Borgne-Uguen F. (Dir.), (ARS, Université de Bretagne Occidentale et M@rsouin)

Date de parution : 2005, Pernnes, Ed. ENSP, Coll Recherche Santé Social.

Résumé : cet ouvrage a pour objet les répercussions de l’introduction des nouvelles technologies et des objets techniques dans les univers de la ville et des habitations. Il étudie la diversité des ajustements qui président à l’acceptation, à la mise en usage et parfois au refus de ces nouveaux objets principalement en matière de mobilité. Comment ces nouvelles technologies permettent-elles aux individus ayant un handicap de maintenir leurs compétences, d’être mobiles et d’exercer leurs activités ? En quoi ces technologies permettent-elles l’accès à des informations, le maintien d’échanges avec autrui ou la réalisation d’activités impossibles sans leur présence ? C’est l’individu dans sa relation avec les objets qui est au centre des questionnements traités. Au domicile, comme dans l’espace public, il s’agit d’interroger les extensions et les glissements d’usage des objets ordinaires et leur capacité à compenser les limites de mobilité des individus. L’objectif est aussi de comprendre les conditions d’acquisition et d’appropriation des objets spécifiquement destinés à compenser les effets des handicaps. L’ouvrage est subdivisé en trois parties. L’une porte sur le domicile et ses aménagements, la seconde est centrée sur les objets de communication et leurs usages, la troisième envisage les liens entre les pratiques et les conceptions des technologies urbaines, en particulier dans le domaine des transports.

Posté le 21 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Le label AccessiWeb migre vers l’Europe

Source : @Brest

Date : 20/09/2006

Résumé : tous les pays européens ont ou vont voter une loi rendant obligatoire l’accessibilité des sites et services Web du secteur public. Ce fait sans précédent d’harmonisation de la société de l’information à des fins d’égalité des citoyens est impulsé par l’Union européenne et ses différentes entités depuis 2000 avec l’annonce du plan d’action eEurope 2002 : une Société de l’Information pour Tous. Depuis, ce plan d’action a été suivi par le plan eEurope 2005 et nous venons d’entrer dans le plan eEurope 2010. Le label AccessiWeb est le premier label en Europe à appliquer le « schéma de migration vers une accessibilité du Web harmonisée en Europe ». Suite à la publication en ligne de la version 1.0 de la méthodologie européenne UWEM 1.0 (anglais), l’association BrailleNet a procédé à sa traduction en français, puis a développé le tableau de correspondance AccessiWeb/UWEM 1.0 entre les critères AccessiWeb (niveau Bronze et Argent) et les niveaux de UWEM 1.0 (priorité 1 et 2 de WCAG 1.0).

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Posté le 20 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Transformer l’espace de soin en lieu de vie grâce au sans fil

Maintenir du lien avec le monde extérieur

Source : Artesi

Date : 30/08/06

Résumé : le Centre Hospitalier Universitaire Vaudois de Lausanne (en Suisse) - CHUV - a bâti son infrastructure Wi-Fi sur les solutions Aruba (Aruba Networks, constructeur/éditeur de solutions de réseaux locaux sans fil). Cela permet de délivrer des applications sans fil professionnelles et des applications ayant pour but de rompre l’isolement des patients. Deux contrôleurs de mobilité WLAN Aruba 6000 avec les licences associées en redondance VRRP, ont été déployés pour assurer la gestion centralisée de 180 point d’accès ultra légers 60 et 61. Le fait que l’ensemble des bornes puisse être administré et géo-localisé d’un point unique centralisé constitue un avantage considérable en terme de rapidité d’intervention et de rationalisation des ressources techniques et humaines. Aujourd’hui la nouvelle solution, opérationnelle depuis près d’un an (depuis 2005) assure la disponibilité d’applications destinées au personnel telles que la prescription de médicaments au lit des patients et depuis mai de cette année, le choix du menu. Ces deux applications sont basées sur l’interaction de l’infrastructure Wi-Fi avec les tablettes dont dispose le corps médical et lui permet d’offrir un service plus efficace aux patients. Les applications les plus novatrices sont au niveau des patients eux-mêmes. Toujours soucieux de l’état psychologique des personnes hospitalisées, le CHUV avait pris l’initiative avec la fondation Defitech et des sponsors divers de mettre au point un projet permettant aux enfants hospitalisés pour une longue durée d’avoir accès à une connexion Internet et à la visioconférence. Véhiculé par le réseau sans fil, ce service permet aux enfants, venant souvent de pays lointains, de maintenir un contact régulier avec leurs parents et leurs amis. Ce contact avec l’extérieur contribue à un meilleur vécu de l’hospitalisation et peut favoriser le processus de guérison. En plus de la visioconférence, les enfants disposent de la messagerie électronique et des logiciels de messagerie instantanée. Cette ouverture vers l’extérieur s’étend aujourd’hui aux autres patients du CHUV. Suite à un pilote réussi au sein du service d’orthopédie, l’ensemble des patients bénéficie depuis le 12 juillet 2006 d’un accès Internet via le réseau Wi-Fi. Cet accès est fourni à la demande au moment de l’admission. Les patients adultes disposent d’un accès libre à Internet tandis qu’un filtrage d’URL est appliqué aux mineurs. Quarante-cinq patients, avec une tranche d’âge qui varie entre 18 et 85 ans, ont jusqu’à présent sollicité le service et se réjouissent de pouvoir garder des liens avec le reste du monde. Le centre hospitalier est aujourd’hui entièrement satisfait de la solution Aruba et compte étendre sa couverture en 2007 avec l’ajout d’un autre contrôleur de mobilité Aruba 6000 et le quasi doublement des AP.

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Posté le 4 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Populations Socialement défavorisées et TIC : Analyse des (non-)Usages, des Médiations et des Expériences

Partage de connaissances et d’expériences

Source : @-Brest

Date : 26/07/06

Résumé : le laboratoire des usages Marsouin associé à la ville de Brest et à de nombreux partenaires (associations, laboratoires d’usages ..) a créé un espace ouvert http://www.psaume.infini.fr/ au croisement des structures et associations impliquées dans un travail auprès des personnes en précarité et des observatoires d’usage impliquées dans des pratiques d’observation-participantes. Le second forum des usages coopératifs a été un moment de multiples échanges, découvertes, croisements et rencontres de personnes qui s’est prolongé sur le site de Marsouin. L’espace PSAUME http://www.psaume.infini.fr/ a pour vocation de faire émerger des collaborations entre praticiens, chercheurs, institutions publiques ou privées autour des thématiques suivantes : création de liens sociaux, précarité, pauvreté, handicap ; rapport de l’utilisateur à l’outil informatique (représentation, appropriation, utilisation, etc.) ; intermédiations qui aident à construire ce rappport à l’outil. Sur le site, on peut aussi déposer : des rapports de recherche, des récits/témoignages d’expériences, des points de vue d’institutions publiques, des liens vers des sites présentant des projets, des annonces d’évènements. On peut également participer : aux discussions autour des contributions (forum) et à la collecte des expériences en proposant des références. Pour suivre l’actualité du site, et pour discuter avec les acteurs, une liste de diffusion est également mise à disposition

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Posté le 28 juillet 2006 - Consulter cet article seul