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Thèmes: e-inclusion

Un réseau social solidaire ?

Les rencontres d’Autrans, qui viennent d’avoir lieu, ont vu la naissance dun réseau social thématique, le Web2solidarité, créé par l’Agence mondiale de solidarité numérique.

Le Web2solidarité, réseau social des acteurs de la solidarité numérique ambitionne de :

  • Informer sur les réalités de terrains et les solutions aux fractures numériques
  • Réunir les acteurs de la solidarité numérique
  • Collaborer pour la mise en œuvre d’études et de projets de solidarité numérique

Il regroupe des membres autour de thèmes comme l’ économie (e-commerce, microcrédits, transactions et services bancaires par téléphone, télétravail, industries du numérique,...), l’ accessibilité (e-inclusion, standards du Web, handicapés, accès des handicapés, des jeunes ou des femmes, fracture du genre, fracture générationnelle,...), la santé (Télésanté, télémédecine, consultations, diagnostiques, interventions chirurgicales, interprétation d’images via Internet, satellites ou téléphones...), l’ éducation (Technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement (TICE), Formation à Distance, Contenus et ressources pédagogiques numériques,…), l’ agriculture (Gestion de l’eau, exploitations et cultures agricoles, élevages, suivi des bétails,.. via les TIC), l’ administration (e-administration, e-gouvernance, informatisation, dématérialisation, coopération décentralisée, collectivités territoriales, politiques publiques TIC,…), la connectivité (Infrastructures et technologies de réseaux (Wi-fi, Wimax, Haut Débit, câbles satellites...), désenclavement numérique, accès/service universel...), l’ environnement (Réemploi et recyclage de matériels informatiques, TIC et Développement durable, ressources énergétiques, empreinte carbone), la culture (Industries culturelles : cinéma, musique,...).

Certes ce réseau semble marqué par une solidarité Nord-Sud (sur ce plan, Internet permet de rassembler les personnes), mais ne semble guère aller au bout de ses ambitions puisqu’il ne prend pas en compte, apparemment, un domaine qui traverse tous ceux qui sont cités : celui de la pauvreté... Le Web permettrait-il seulement d’être solidaires entre gens d’un même milieu ?

Posté le 13 janvier 2009 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

Participer à la société de l’information

Initiative européenne i2010 sur l’insertion numérique

Du 30 novembre au 2 décembre 2008 se tiennent à Vienne (Autriche) une Conférence et une exposition sur l’e-inclusion.

Ceci fait partie de l’initiative i2010 de la Commission Européenne pour développer l’accès aux nouvelles technologies, suite à la Conférence de Riga (dont on trouvera la déclaration des Ministres en français ici ; .pdf)

Dans un document accessible en ligne (français ; .doc), la Commission Européenne définit ainsi les progrès à faire :

Les progrès dans la réalisation des objectifs de la déclaration ministérielle de Riga

Utilisation d’internet : réduire de moitié les écarts entre la moyenne de la population de l’UE et les personnes âgées, les personnes handicapées, les groupes à faible niveau d’études, les chômeurs et les régions « en retard de développement ».

Des écarts importants persistaient à la fin de 2006 entre la moyenne de la population de l’UE-27 (45% d’utilisateurs réguliers d’internet) et certaines catégories, notamment les personnes de plus de 65 ans (10% d’utilisateurs d’internet), les personnes économiquement inactives (17% d’utilisateurs d’internet), les personnes à bas niveau d’études (25% d’utilisateurs d’internet). Les projections indiquent que ces disparités ne seront pas résorbées de moitié d’ici 2010.

Possibilité d’accès à la large bande : elle doit couvrir plus de 90% de la population.

Cet objectif était déjà atteint fin 2006 (89% de la population de l’UE couverte), mais des différences demeurent entre les pays et les régions : ainsi, 70% seulement de la population rurale a accès à la large bande.

Culture numérique : réduire de moitié l’écart entre la moyenne de la population de l’UE et certaines catégories menacées d’exclusion.

Des écarts importants persistaient à la fin de 2006 entre la moyenne de la population de l’UE-27(59% possède un niveau de base de culture numérique) et certaines catégories, notamment les personnes de plus de 65 ans (17% seulement possède une culture numérique), les personnes économiquement inactives (27%), les personnes à bas niveau d’études (35%).

Accessibilité des sites internet publics : tous les sites publics doivent se conformer aux lignes directrices 1.0 concernant l’accessibilité du contenu du Web, ce qui est particulièrement important pour les handicapés.

Cet objectif était encore loin d’être réalisé à la fin de 2006 (les sites publics contrôlés pleinement conformes à ces lignes directrices étaient minoritaires).

Si on comprend bien, il s’agit de "faire entrer" le maximum de personnes dans un système qui existe déjà et que personne n’est prêt à remettre en cause.

Dans les projets menés avec les familles les plus pauvres, on voit bien que c’est l’inverse qu’il faut faire : partir de ce qui est important pour les personnes concernées, et, de là, bâtir un ensemble plus vaste...

Mais, manifestement la Commission européenne a renoncé à lutter contre la pauvreté pour se contenter de faire de l’e-inclusion "de ceux qui le désirent", comme indiqué dans le texte cité.

Posté le 12 novembre 2008 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

Les Relais Services Publics, une chance pour l’accès aux droits ?

L’administration française met tout doucement en place des "Relais Services Publics" : "Les Relais Services Publics, c’est la possibilité, en un même lieu, d’être accueilli par un agent, d’obtenir des informations et d’effectuer des démarches administratives relevant de plusieurs administrations ou organismes publics, en utilisant Internet et les facilités de communication et de rapprochement offertes par les nouvelles technologies.
Cette structure d’accueil légère peut être portée, selon le contexte local, par la mairie, une structure intercommunale, un service de l’État, ou même une association. Le respect d’une charte nationale vient garantir la qualité de l’accueil et des services proposés.
Les structures déjà existantes ou celles nouvellement créées devront respecter un cahier des charges relativement simple :

  • un lieu d’accueil doté d’une connexion Internet (si possible) haut débit ;
  • un ou plusieurs animateurs formés par les services publics partenaires, capable de renseigner l’usager, de l’aider à effectuer des démarches simples, à constituer ses dosiers ou de l’orienter vers les interlocuteurs compétents dans le cas de demandes plus complexes ;
  • une ouverture plusieurs jours par semaine.."

On peut espérer que cette nouvelle formation d’intermédiaires entre citoyens et services publics permettra à ceux qui sont les plus en difficultés de progresser dans l’accès aux droits.

Lien hypertexte: Relais Services Publics
Posté le 5 mars 2007 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

Accès "électronique" aux droits

Source : Créatif, Internet de rue, World e-gouv Forum

Date : 18 octobre 2006

Résumé :
Lors du World e-gouv Forum qui s’est tenu en octobre 2006 à Issy-les-Moulinaux, l’une des tables-rondes avait pour thème : "Services aux citoyens accessibles à 100% de la population".
« ... Comment faire pour qu’aussi 100% de la population puisse accéder à ces services ? La baisse des coûts de connexion a permis une extension rapide des utilisateurs de l’internet, et il faut s’en réjouir. Mais au fur et à mesure que les services électroniques se développent, l’exclusion des 40 à 50% de français qui n’y ont pas accès s’accroît et devient inacceptable... »
La contribution d’ATD Quart Monde a été publiée à deux endroits :

On trouvera sur le site du Forum mondial e-gouv le compte-rendu de cette table-ronde (pdf)

Posté le 17 janvier 2007 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

L’engagement d’acteurs dans la lutte contre l’exclusion.

Source : @-Brest, EPM du Lyonnais

Date : 2006

Résumé :
Les actions permettant aux publics les plus éloignés (souvent très pauvres et exclus) d’accéder à l’informatique et à Internet reposent souvent sur l’engagement d’acteurs. Plus encore que leurs compétences, c’est aussi une passion, un sens donné à leur métier, un investissement personnel qui donne toute son amplitude aux actions engagées et qui est en même temps porteur de sens, de signification pour les "publics", les personnes concernées.

L’équipe de @-Brest a ainsi mis en ligne quelques portraits d’acteurs de cet accès public à Internet pour les populations les plus éloignées :

On en attend d’autres...

Posté le 17 janvier 2007 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

Communautique, un projet québécois d’appropriation sociale des TICS en milieu communautaire

Article présentant le projet
Mots-clés:

Communautique est une structure née de l’initiative de membres des réseaux communautaires pour développer une expertise et défendre le droit de tous les habitants, y compris les plus modeste, à un accès à Internet et aux TIC pour tous au Québec.

Le contexte dans lequel elle réalise son projet a considérablement évolué depuis sa création en 1995.A coté de l’accès pour tous, d’autres enjeux ont émergés : les usages, les pratiques collaboratives, la participation, la coopération... maisaussi la gouvernance de l’internet, la solidarité nord/sud et les enjeuxdes biens communs et de la diversité culturelle, dans la perspective dela Société de l’Information.

En France l’association VECAM organise une soirée de présentation et de discussion de ce projet le mercredi 18 octobre.

Posté le 12 octobre 2006 par Bruno Oudet - Consulter cet article seul
 

Le futur de la téléphonie mobile se joue aussi au Kenya

Sources : Internet actu / @-Brest

Date : 24/09/2006

Résumé : l’avenir de la téléphonie mobile se joue dans les pays « en voie de développement“. Si le portable a initialement été conçu pour répondre aux besoins et aux attentes des personnes des pays industrialisés, sa diffusion devient très forte dans les pays du Sud. 59% des 2,4 milliards d’utilisateurs de mobiles vivent dans un pays en voie de développement. En Afrique, le nombre d’utilisateurs est passé de 63 à 152 millions en seulement deux ans. Rien qu’au Kenya, le nombre d’utilisateurs de mobiles est passé de 3,4 à 5,6 millions ces 18 derniers mois. Le pays ne compte pourtant que 200 000 foyers dotés d’électricité. Cette explosion est-elle la conséquence ou la cause du développement économique du pays, où 437000 emplois ont été créés l’an passé ? Une étude effectuée pour Vodaphone par la London Business School estimait que le fait d’équiper 10 personnes sur 100 d’un téléphone mobile entraînait une augmentation de 0,6% du PIB. Une infime partie des possibilités offertes par les téléphones mobiles sont réellement utilisées, alors même qu’ils constituent, dans les pays émergents, un substitut idéal aux PC des pays développés.

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Posté le 29 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Les Français en retard dans l’équipement en nouvelles technologies

Source : Le Figaro

Date : 09/09/06

Résumé : D’après une étude de l’Insee, ces dix dernières années, les Français se sont rués sur les ordinateurs, les téléphones mobiles ou, plus récemment, les télévisions à écran plat ou plasma. Les ménages français consacrent de plus en plus d’argent aux achats high-tech. Les dépenses en produits de technologies de l’information et de la communication (TIC) pèsent de plus en plus lourd dans le budget des ménages. Les TIC représentaient 4,2 % du budget des ménages en 2005 contre 1,3 % en 1960. Et cet engouement ne faiblit pas. Cette frénésie d’achat s’explique par une évolution des prix qui contraste fortement avec celle de l’ensemble des biens et des services. Les prix des TIC ont beaucoup baissé. Toutefois, les Français sont encore à la traîne par rapport à leurs voisins européens. Les ménages français consacrent à peu près la même part de leur budget aux dépenses en TIC que les autres Européens, mais ils sont moins nombreux à être équipés en téléphonie mobile ou ordinateurs. La France se situe en dessous de la moyenne européenne en équipement de mobile. Il n’y a guère que les pays d’Europe centrale et orientale qui soient moins bien dotés, selon l’étude de l’Insee. La raison de sous-équipement relatif ? Les Français étaient peu équipés en téléphone fixe jusqu’en 1980, ils ont donc accusé des retards lors des lancements d’autres produits issus des nouvelles technologies (téléphone mobile, micro-ordinateur). Pour les micro-ordinateurs, ce n’est pas mieux. Avec 54 % de taux d’équipement, la France se situe bien en dessous des niveaux anglais et allemand (équipés aux deux tiers). Le contraste est encore plus fort pour la connexion Internet disponible chez 39 % des foyers français, pour plus de 60 % au Royaume-Uni et en Allemagne et plus des trois quarts aux Pays-Bas. Seul bon point, la connexion à l’Internet haut débit qui avec 30 % de taux d’équipement dépasse largement la moyenne européenne qui plafonne à 23 %.

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Posté le 29 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Etude de l’ECTA sur la diffusion des TIC dans l’Union européenne

Plus de 64 millions d’Européens connectés à l’Internet haut-débit

Source : journaldunet

Date : 18/09/06

Résumé : Selon une étude de l’ECTA (European Competitive Telecommunications Association) plus de 64 millions d’Européens avaient accès à l’Internet haut débit dans les 25 pays membres de l’UE à la fin du premier trimestre 2006. Le taux de pénétration moyen du haut débit dans l’UE atteint désormais 14 %. Une moyenne honorable comparée au taux de pénétration du haut débit au Japon (18,3 %) ou aux Etats-Unis (17,3 %). Avec près de 53 millions d’accès au 31 mars 2006, l’ADSL demeure la technologie d’accès à l’Internet rapide dominante en Europe, captant environ 82 % du parc total haut débit, loin devant le câble dont la part de marché est restée stable à 16 % . Toutefois, ces chiffres cachent de nombreuses disparités selon les pays. Le fossé entre les pays les plus, et ceux les moins connectés à l’Internet rapide, s’accroît. Alors que le Danemark revendique un taux de pénétration du haut débit proche de 30%, la Grèce affiche un taux de pénétration quinze fois inférieur, à 2 %. Parmi les dix nouveaux Etats membres de l’UE, l’Estonie, Malte et la Slovénie sont les seuls à dépasser le seuil des 10 % de taux de pénétration du haut débit. Avec un taux de pénétration du haut débit légèrement supérieur à 18 % au 31 mars 2006, la France se classe septième parmi les pays membres de l’UE, derrière les Pays-Bas, la Finlande, la Suède, la Belgique et le Royaume-Uni. Toutefois, avec près de 10,9 millions d’accès à l’Internet rapide à la fin du premier trimestre 2006, la France grimpe sur la troisième marche du podium européen en termes de volume de lignes haut débit, derrière l’Allemagne (11,66 millions) et le Royaume-Uni (11,27 millions). Par ailleurs, l’UE compte près de 677.450 accès très haut débit par fibre optique, ou technologie FTTH (Fiber to the home). La France accuse un léger retard sur cette technologie par rapport à certains de ses voisins européens, notamment la Suède et l’Italie (respectivement 313.000 et 233.000 accès FTTH), mais aussi l’Estonie (33.369 connexions FTTH), le Danemark (11.971 lignes) ou la Lettonie (1.692 accès FTTH).

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Posté le 29 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Table ronde de l’UNESCO sur la formation à la maîtrise de l’information au Forum paneuropéen d’Erevan

Source : Unesco

Date : 29/09/06

Résumé : Le Forum paneuropéen sur “Les droits de l’homme dans la société de l’information : responsabilisation et autonomisation des enfants et des jeunes” aura lieu les 5 et 6 octobre 2006 à Erevan (Arménie). A cette occasion, l’UNESCO va présider un débat sur les bonnes pratiques en matière d’information et de formation utiles et efficaces pour les enfants, les jeunes et leurs éducateurs. L’objectif est de faire le point sur les meilleures pratiques en matière d’information et de formation utiles et efficaces pour les enfants, les jeunes et leurs éducateurs. La session permettra d’aborder des questions telles que la formation à la maîtrise de l’information pour les enfants, les bonnes pratiques, la transmission, comprendre ce que sont la responsabilisation et l’autonomisation utiles et efficaces, et comment mesurer et évaluer l’efficacité des pratiques et des politiques de responsabilisation. Le Forum voudrait favoriser le dialogue et l’action en matière de responsabilisation à l’utilisation des contenus en ligne et aux comportements à risque. Depuis plusieurs années, l’UNESCO mène des actions pour sensibiliser l’opinion publique à la formation à la maîtrise de l’information, dont l’objectif est de permettre aux individus d’acquérir les compétences et les capacités critiques pour recevoir l’information, l’évaluer et l’exploiter dans leur vie professionnelle et privée. Les principales orientations de l’UNESCO en matière de formation à la maîtrise de l’information sont la sensibilisation à l’importance de la maîtrise de l’information à tous les niveaux du processus éducatif – éducation de base, enseignement primaire et secondaire, formation technique et professionnelle, formation continue – et la mise au point de principes directeurs afin d’intégrer la formation à la maîtrise de l’information dans les programmes scolaires.

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Posté le 29 septembre 2006 - Consulter cet article seul