Thèmes: infrastructures
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Un ambitieux plan numérique polonais
La Pologne devrait investir plus de 350 millions de złotys dans l’administration numérique, selon Święta Polska News.
A l’exemple d’autres pays, un projet de numérisation de l’administration polonaise devrait être mis en place dès 2009, encadré par cinq entreprises.
C’est assurément une grande fierté pour la Pologne de rejoindre ainsi les "états modernes"... mais on ne peut pas s’empêcher de se poser la question de savoir si tous les citoyens, spécialement ceux qui ne sont pas formés, qui ont plus difficile,... pourront suivre...
CyberPolska
Laurent Jerinte, consultant, vient de nous signaler cet Observatoire francophone d’Internet et des NTIC en Pologne, qu’il anime.
C’est un fait que la Pologne, depuis plusieurs années, est dans une phase très intense de développement, en partie ’boostée’ par l’adhésion au marché européen. A côté de conséquences moins dramatiques que l’immigration d’adultes laissant leurs enfants au pays, il y a tout ce boom de l’Internet.
Un développement qui a des aspects intéressant, comme celui signalé sur le site ’L’UKE veut un internet gratuit pour les plus démunis’, noté par ailleurs sur ce site.
Un autre aspect est celui de l’innovation, qui accompagne ce formidable développement. Il est toujours passionnant d’aborder un peuple par ce qu’il crée, invente.
L’Observatoire... observe, bien évidemment. Espérons que la réalité permettra vraiment un accès à la communication et au savoir qui aille vraiment jusqu’aux plus démunis qui le désirent.
Participer à la société de l’information
Du 30 novembre au 2 décembre 2008 se tiennent à Vienne (Autriche) une Conférence et une exposition sur l’e-inclusion.
Ceci fait partie de l’initiative i2010 de la Commission Européenne pour développer l’accès aux nouvelles technologies, suite à la Conférence de Riga (dont on trouvera la déclaration des Ministres en français ici ; .pdf)
Dans un document accessible en ligne (français ; .doc), la Commission Européenne définit ainsi les progrès à faire :
| Les progrès dans la réalisation des objectifs de la déclaration ministérielle de Riga
Utilisation d’internet : réduire de moitié les écarts entre la moyenne de la population de l’UE et les personnes âgées, les personnes handicapées, les groupes à faible niveau d’études, les chômeurs et les régions « en retard de développement ». Des écarts importants persistaient à la fin de 2006 entre la moyenne de la population de l’UE-27 (45% d’utilisateurs réguliers d’internet) et certaines catégories, notamment les personnes de plus de 65 ans (10% d’utilisateurs d’internet), les personnes économiquement inactives (17% d’utilisateurs d’internet), les personnes à bas niveau d’études (25% d’utilisateurs d’internet). Les projections indiquent que ces disparités ne seront pas résorbées de moitié d’ici 2010. Possibilité d’accès à la large bande : elle doit couvrir plus de 90% de la population. Cet objectif était déjà atteint fin 2006 (89% de la population de l’UE couverte), mais des différences demeurent entre les pays et les régions : ainsi, 70% seulement de la population rurale a accès à la large bande. Culture numérique : réduire de moitié l’écart entre la moyenne de la population de l’UE et certaines catégories menacées d’exclusion. Des écarts importants persistaient à la fin de 2006 entre la moyenne de la population de l’UE-27(59% possède un niveau de base de culture numérique) et certaines catégories, notamment les personnes de plus de 65 ans (17% seulement possède une culture numérique), les personnes économiquement inactives (27%), les personnes à bas niveau d’études (35%). Accessibilité des sites internet publics : tous les sites publics doivent se conformer aux lignes directrices 1.0 concernant l’accessibilité du contenu du Web, ce qui est particulièrement important pour les handicapés. Cet objectif était encore loin d’être réalisé à la fin de 2006 (les sites publics contrôlés pleinement conformes à ces lignes directrices étaient minoritaires). |
Si on comprend bien, il s’agit de "faire entrer" le maximum de personnes dans un système qui existe déjà et que personne n’est prêt à remettre en cause.
Dans les projets menés avec les familles les plus pauvres, on voit bien que c’est l’inverse qu’il faut faire : partir de ce qui est important pour les personnes concernées, et, de là, bâtir un ensemble plus vaste...
Mais, manifestement la Commission européenne a renoncé à lutter contre la pauvreté pour se contenter de faire de l’e-inclusion "de ceux qui le désirent", comme indiqué dans le texte cité.
L’Internet à bas prix, un nouveau pas pour réduire la fracture numérique
D’après les développeurs et les dirigeants de grandes entreprises mondiales du secteur des nouvelles technologies qui ont participé hier [1er mars 2007] à une réunion avec des représentants gouvernementaux, des militants et des représentants des Nations Unies, baisser les coûts d’accès à Internet pourrait déclencher un mouvement similaire à celui qui a permis de démocratiser l’utilisation du téléphone mobile dans les pays en développement.
ICT4D Bibliography
Un important site en anglais, intitulé ICTLogy, propose une bibliographie abondante, accessible, par ewxemple, à partir de leurs catégories.
On y trouvera un relevé de la littérature, des rubriques sur les infrastructures, sur les services en ligne et sur le développement, ainsi que des programmes de recherche et des publications.
A partir de la page intitulée "bibliographie", on aura accès, soit aux personnes, institutions produisant des travaux dans ce domaine, soit aux travaux eux-mêmes, classés par catégorie, type d’auteurs, types de projet, langues et pays.
Malheureusement, il est à regretter que les personnes concernées par cette "division numérique" ne soient pas prises en compte en tant que telles...
HLM de Dunquerque : l’accès à Internet à petit prix
Dans le cadre du projet Domitil, la communauté urbaine de Dunkerque va proposer à plus de 800 foyers HLM d’accéder au Net pour seulement quelques euros par mois, en se basant sur la technologie CPL (courants porteurs). Si la demande répond favorablement, l’offre sera étendue à 60.000 foyers.
On se rappellera l’expérience des HLM Moulins (près de St Etienne) et celle de Besançon. D’autres villes envisagent de "faire des efforts" pour l’accès à Internet des plus démunis : Poitiers er Arras.
Etude de l’ECTA sur la diffusion des TIC dans l’Union européenne
Source : journaldunet
Date : 18/09/06
Résumé : Selon une étude de l’ECTA (European Competitive Telecommunications Association) plus de 64 millions d’Européens avaient accès à l’Internet haut débit dans les 25 pays membres de l’UE à la fin du premier trimestre 2006. Le taux de pénétration moyen du haut débit dans l’UE atteint désormais 14 %. Une moyenne honorable comparée au taux de pénétration du haut débit au Japon (18,3 %) ou aux Etats-Unis (17,3 %). Avec près de 53 millions d’accès au 31 mars 2006, l’ADSL demeure la technologie d’accès à l’Internet rapide dominante en Europe, captant environ 82 % du parc total haut débit, loin devant le câble dont la part de marché est restée stable à 16 % . Toutefois, ces chiffres cachent de nombreuses disparités selon les pays. Le fossé entre les pays les plus, et ceux les moins connectés à l’Internet rapide, s’accroît. Alors que le Danemark revendique un taux de pénétration du haut débit proche de 30%, la Grèce affiche un taux de pénétration quinze fois inférieur, à 2 %. Parmi les dix nouveaux Etats membres de l’UE, l’Estonie, Malte et la Slovénie sont les seuls à dépasser le seuil des 10 % de taux de pénétration du haut débit. Avec un taux de pénétration du haut débit légèrement supérieur à 18 % au 31 mars 2006, la France se classe septième parmi les pays membres de l’UE, derrière les Pays-Bas, la Finlande, la Suède, la Belgique et le Royaume-Uni. Toutefois, avec près de 10,9 millions d’accès à l’Internet rapide à la fin du premier trimestre 2006, la France grimpe sur la troisième marche du podium européen en termes de volume de lignes haut débit, derrière l’Allemagne (11,66 millions) et le Royaume-Uni (11,27 millions). Par ailleurs, l’UE compte près de 677.450 accès très haut débit par fibre optique, ou technologie FTTH (Fiber to the home). La France accuse un léger retard sur cette technologie par rapport à certains de ses voisins européens, notamment la Suède et l’Italie (respectivement 313.000 et 233.000 accès FTTH), mais aussi l’Estonie (33.369 connexions FTTH), le Danemark (11.971 lignes) ou la Lettonie (1.692 accès FTTH).
Proposition de guide : Accès public et appropriation des TIC dans le monde rural
Source : Créatif-public
Date : septembre 2006
Résumé : lancement d’un chantier collectif autour de l’accès public et de l’appropriation des TIC dans le monde rural. Il s’agit de mener une réflexion collective sur ce thème. Les initiatives développées en milieu rural peuvent avoir des caractéristiques différentes et peut-être liées au caractère rural (des facteurs complémentaires tels que la distance physique, l’isolement, les types de métiers, l’origine et la formation des animateurs sont à prendre en compte). L’objectif serait, à partir de l’analyse d’initiatives et d’expériences qui se développent en zone rurale, de voir s’il y a vraiment une spécificité du rural, de la décrire et de l’analyser pour permettre aux animateurs et aux coordinateurs d’espaces publics ruraux de développer leur activité (sensibilisation des usagers, mise en place d’animations, de partenariats...). La réalisation d’un guide sur ce thème pourrait être envisagée pour concrétiser l’axe de travail et de réflexion qui est mis en place.
La clinique de La Châtaigneraie suit ses patients par Wi-Fi
Source : Indexel.net
Date : 13/09/06
Résumé : la clinique de La Châtaigneraie dans le Puy-de-Dôme vient de déployer dans ses 16 salles d’opération le système de géolocalisation en temps réel RTLS (Real-Time Location System) d’Ekahau, lui même basé sur le réseau sans fil de Symbol. L’objectif est d’améliorer la qualité des soins aux patients et de réduire les temps d’attente entre les interventions. La localisation en temps réel des patients poursuit trois objectifs : améliorer le confort du patient en réduisant les temps d’attente ; assurer une traçabilité sans faille de son passage au bloc opératoire sans entraîner de surcharge de travail pour le personnel ; fournir aux soignants une information fiable et en temps réel. Concrètement, lors de l’arrivée du patient en bloc opératoire, le brancardier alimente le système informatique par deux lectures optiques : une pour le "tag" (l’émetteur) et une autre pour identifier le patient. A partir de ce moment, le tag est tracé et géolocalisé. A la sortie du patient de la salle de réveil, le brancardier identifie le tag avant de le reposer sur le rack de chargement entraînant l’arrêt de la traçabilité. Plutôt qu’une solution basée sur GPS ou RFID, la clinique a préféré la triangulation Wi-Fi. L’établissement était en effet déjà équipé de bornes Wi-Fi pour d’autres applications : chariot de soin informatisé, saisie des commandes des repas au pied du lit, accès internet pour les patients, etc. La clinique a donc préféré s’appuyer sur les têtes de réseaux Wi-Fi Symbol déjà en place auxquelles elle ajouté deux commutateurs (switchs) WiFi Netgear pour améliorer la triangulation. Cette dernière est réalisée grâce au logiciel Finder d’Ekahau qui positionne les 50 "tags" fournis par Ekahau. Le projet a débuté début mai 2006. Le développement des applications métier et des interfaces avec les logiciels de localisation se sont étalés jusqu’à fin juin et sont actuellement en phase de tests. Le déploiement en bloc opératoire a été réalisé courant août avec une mise en production à la mi-septembre. C’est Airmedis, partenaire d’Ekahau et de Symbol, spécialisé dans les technologies Wi-Fi dans le secteur de la santé, qui a été en charge de l’étude, du paramétrage et du déploiement des solutions au sein de la clinique.
L’ADSL au Mali
Source : Kamino.afnet
Date : 21/09/2006
Résumé : la Sotelma, l’opérateur historique des télécommunications du Mali, lance l’ADSL. Cette innovation technologique ouvre l’accès à l’Internet haut débit à partir d’une simple ligne téléphonique fixe de la Sotelma. Technologie de pointe, l’ADSL permet de transformer une ligne téléphonique ordinaire en une ligne de transmission de données numériques. La Sotelma promet aussi à ses clients plusieurs autres services comme la vidéo en ligne, les catalogues virtuels en trois dimensions (3D), la télévision, la vidéo conférence via Internet, le télétravail. Il y a quelques années, le téléphone était un luxe inaccessible à la majorité des Maliens. Aujourd’hui, le développement spectaculaire des technologies de l’information et de la communication fait que se parler au téléphone se conjugue désormais à tous les modes informatiques sonores ou photographiques. Ce projet concerne dans sa première phase les villes de Bamako, Kayes, Sikasso, Ségou et sera étendu à l’ensemble du territoire national


