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Etude sur les jeunes et les médias à l’ère du numérique

Source : Unesco

Date : 19/09/06

Résumé : Publication d’une étude intitulée "In the Service of Young People ? Studies and Reflections on Media in the Digital Age", sous l’égide de l’UNESCO. Cette étude réunit des contributions de chercheurs du monde entier afin d’éclairer les questions essentielles qui se posent lorsqu’on aborde le sujet « les médias au service des jeunes ». Cette étude part d’un constat allarmant : de nombreux enfants sont exposés dès leur plus jeune âge aux programmes et sites pour adultes. Ils se voient confrontés à la violence des médias et à d’autres contenus potentiellement dangereux qui ne leur sont pas destinés. En outre, la grande majorité des espaces dédiés aux enfants et à la jeunesse sur Internet sont créés par des agences qui font passer l’appât du gain loin devant l’intérêt des jeunes. Bien que les jeunes de moins de 18 ans constituent un tiers de la population mondiale, ils sont largement sous-représentés dans les médias, sauf dans la publicité. Les jeunes ont rarement le droit à l’image et à la parole, leur participation dans la production médiatique est négligeable, voire nulle. Cette ouvrage propose donc une réflexion sur ces questions. Il est divisé en deux parties. La première rassemble des essais d’universitaires. Les essais exposent des vues théoriques, illustrées par des exemples empiriques, sur ce que doit être l’offre des médias au service des enfants et des jeunes. Les chercheurs évoquent également les mesures à prendre pour améliorer la situation des médias pour les jeunes à l’ère du numérique. La deuxième partie présente divers types d’actions destinées à favoriser la formation à la maîtrise de l’information, l’apprentissage des médias et d’Internet chez les jeunes, les parents, les éducateurs et les professionnels des médias. Cette partie illustrée par des exemples d’activités, projets, ressources et bonnes pratiques met l’accent sur la participation active des enfants et des jeunes à la production médiatique comme l’un des moyens les plus efficaces pour leur permettre d’avoir accès au savoir et de prendre conscience des réalités des médias.

Ulla Carlsson, Cecilia von Feilitzen (dir.), In the Service of Young People ? Studies and Reflections on Media in the Digital Age, sous la direction, Göteborg, Nordicom, 2006, 437 p. - ISBN 91-89471-35-0, (Yearbooks) - ISSN 1403-4700

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Posté le 19 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Logiciels libres et collectivités territoriales

Ouvrage : Logiciels libres et collectivités territoriales - Editions Territorial - Collection Essentiel ISBN 10 : 2-35295-021-X / ISBN 13 : 978-2-35295-021-9

Date de parution : 2006

Auteur : Jean-François Ferraille, dirigeant l’organisme de formation Idetic

Résumé : l’auteur présente dans cet ouvrage les enjeux des logiciels libres utiles pour les collectivités locales. Il analyse les bénéfices, les freins et les risques dans la mise en place de logiciels libres dans les collectivités locales. Il donne des conseils et des pistes sur la question de choisir entre logiciels libres et logiciels propriétaires et quels sont les aspects juridiques à prendre en compte. L’auteur propose un certain nombre de recommandations afin d’optimiser la migration et d’utiliser au mieux les logiciels libres. Il étudie en quoi les logiciels libres peuvent contribuer à la modernisation des administrations locales.

Posté le 19 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Les télécommunications des pays de l’Amérique latine et des Caraïbes

Panorama des télécommunication dans les pays en développement

Auteur : J.-F. Soupizet

Extrait de l’ouvrage : La fracture numérique nord sud, Paris, Economica, 2005

Résumé : les pays de l’Amérique latine et des Caraïbes rassemblent environ 520 millions d’habitants en 2000. C’est un vaste ensemble. Les inégalités sont marquées entre les différents pays qui composent cette zone. En 2000, l’infrastructure téléphonique comptait environ 77 millions de lignes soit environ 12 lignes pour 100 habitants. Mais il y a des disparités fortes dans la région considérée : il y a 7 lignes pour 100 habitants au Pérou contre 20 en Argentine. L’évolution dans la décénnie 1980-1990 montre une progression relativement importante des ratios de télédensité (taux de croissance annuelle de 6,8%). Mais c’est dans la décennie 1990-2000 que les progressions ont été les plus fortes. Les pays de l’Amérique latine et des Caraïbes rattrapent leur retard en matière d’accès aux services de communications fixes. La progression de la téléphonie mobile est encore plus spéctaculaire : en 2000 les abonnés au systèmes mobiles représentent 82% du parc de téléphone fixe. Toutefois, les niveaux d’équipement peuvent être variables d’un pays à l’autre. La croissance de l’Internet en Amérique latine est également très forte avec 18 millions d’utilisateurs en 2001. Les catégories sociales élevées et moyennes demeurent les principaux utilisateurs des TIC. Le développement d’Internet dans la région se heurte à une connectivité insuffisante. La majorité des opérateurs de télécommunication étaient à la fin des années 1960 des entreprises d’Etat bénéficiant d’un monopole dans leur domaine de compétence. Ce contexte va connaître des mutations profondes. Ces pays vont se diriger vers la privatisation des opérateurs et vers l’organisation de la concurrence. Des modèles alternatifs de partenariat entre le public et le privé ont aussi été lancés.

Posté le 14 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Télécommunications dans les pays de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient

Panorama des télécommunication dans les pays en développement

Auteur : J.-F. Soupizet

Extrait de l’ouvrage : La fracture numérique nord sud, Paris, Economica, 2005

Résumé : la région étudiée comprend les pays en développement du Maroc à l’Iran. Cet ensemble rassemble environ 130 millions d’habitants. L’accès Internet y était relativement limité en 2000. Le nombre de PC était de 1% en Afrique du Nord et le pourcentage des utilisateurs d’Internet était inférieur à 1%. Les infrastructures fixes ont connu un taux de croissance important supérieur à 10% par an pendant les deux dernières décennies dans les pays de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient. Toutefois, la couverture est de moins de 10 lignes pour 100 habitants. La téléphonie mobile connaît une croissance soutenue notamment en Afrique du Nord dans la dernière décennie. Mais le Maroc concentre à lui tout seul la moitié de la diffusion de la téléphonie mobile. Il y a donc des disparités fortes dans la zone considérée. Avec un taux de télédensité inférieur à 10% dans les pays de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient, la disponibilité des infrastructures de télécommunication de la région est loin derrière celle des pays industrialisés. La demande est loin d’être satisfaite puisque la région enregistre des listes d’attente de raccordement qui comptent plusieurs millions d’usagers. L’infrastructure a cependant connu des développements importants. En ce qui concerne le développement par sattelite tous les pays sont « couverts » par Intelsat ou Thuraya. Plusieurs projets de liaisons sous-marines ont été dévéloppés entre l’Espagne, le Maroc et l’Algérie ; entre Chypre, la Syrie, Israël et des pays de l’Union européenne. Les pays d’Afrique du Nord appartiennent à une aire où les échanges avec l’Europe sont nombreux. La frcature Nord-Sud traverse la Méditerranée, mais la perspective d’un accord de Libre échange avec l’Union Européenne à l’horizon 2010 sont des factuers d’évolutions des économies régionales. Par ailleurs, la majorité des pays de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient ont encore des structures traditionnelles de télécommunication. Le secteur de services de télécommunications demeure sous la responsabilité directe de l’Etat. Toutefois, des pays se sont engagés dans la voie de la réforme. C’est de cas du Maroc, de l’Egypte, de la Jordanie, du Liban qui ont procédé à la création d’autorités de télécommunications. Ces 4 pays ont aussi adopté la concurrence pour la téléphonie mobile. Le Maroc est cité en exemple en la matière grâce à l’ouverture à la concurrence. La libéralisation des télécommunications y est considérée comme un préalable pour l’accès à la société de l’information.

Posté le 11 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Les télécommunications dans les pays en dévéloppement de l’Asie

Panorama des télécommunication dans les pays en développement

Auteur : J.-F. Soupizet

Extrait de l’ouvrage : La fracture numérique nord sud, Paris, Economica, 2005

Résumé : 18 pays sont concernés par cette étude. Il s’agit des pays à faible revenu du continent asiatique, sauf les îles de Pacifique. On inclut aussi dans cette étude l’Inde et la Chine. Cet ensemble de pays ainsi constitué représente envirion 3 milliards d’habitants en 2000. A cette date, la télédensité de ces pays était de 6,5% en moyenne (la moyenne mondiale est alors de 15%). La région considérée a fait preuve d’un grand dynamisme au cours de la dernière décennie. Il y a malgré tout de fortes disparités entre les pays : la Malaisie a une télédensité de 20% tandis que la télédensité du Bangladesh, de l’Afghanistan, du Cambodge, du Laos et de la Brirmanie est inférieur à 1%. La région a connu un taux de croissance moyen en matière d’infrastructure et de télécommunication fixe (25%) lié en partie au dynamisme chinois. Les réseaux de téléphonie mobile se sont aussi développés à un rythme rapide avec 100 millions d’utilisateurs dans la région. La limitation des accès restait un obstacle pour Internet. Mais la demande a provoqué un développement des accès collectifs. En Inde, les cybercafés constituent 60% des accès à Internet. La Malaisie fait part d’un très grand dynamisme au plan technologique. Elle projette de mettre en place des corridors numériques avec le développement d’entreprises compétitives et très intégrées dans la globalisation. Des pays de la région maintiennent des monopoles de services locaux sur le réseau, mais des dérogations sont accordées. La restructuration et l’ouverture des marchés ont été engagées (au Cambodge, en Chine, en Malaisie, aux Philipinnes, au Sri Lanka). Des vagues de privatisation ont aussi été réalisées avec l’ouverture au secteur privé du capital des opérateurs. Les évolutions vers une privatisation des opérateurs est très nette avec une mise en concurrence. La croissance économique dans la région Asie est dynamique et les télécommunications croissent très rapidement comme l’illustre le cas de la Chine. La capacité d’innovation technologique est importante dans cette zone.

Posté le 6 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

L’internaute 2.0 est-il un animal social ?

D’après l’ouvrage de Jérôme Delacroix

Source : XML.fr

Date : 03/03/06

Résumé : Selon Jérôme Delacroix - auteur du livre « Les wikis, les espaces de l’intelligence collective », paru en mars 2005 chez M2 Editions - le Web 2.0 marque la troisième grande période dans l’histoire de l’Internet (la première période étant caractérisée par l’accès aux informations et la deuxième par la tentation de convertir Internet en un outil dédié au commerce business : « la bulle Internet »). Le Web 2.0 a un caractère social dans la mise en relation des individus. L’auteur cite quatre outils qui sont autant de vecteurs de ce caractère social du Web 2.0 : les blogs ou carnets web qui généralisent l’accès à la publication sur Internet ; les réseaux sociaux tels que LinkedIn, Viaduc ou 6nergies qui sont des plateformes de mise en relation ; les wikis (un wiki est un site Internet qui peut être modifié par ses utilisateurs en temps réel et sans modération) qui facilitent la création de communautés virtuelles ; et enfin, la messagerie instantanée qui agit comme un "pont" entre le monde réel et le monde virtuel. Cette révolution du Web 2.0 donne la possibilité à tout un chacun de prendre la parole et de s’exprimer sur Internet. Selon Jérôme Delacroix, le Web 2.0 fait aussi de l’internaute un individu « hypersocial ». Pour autant, ce phénomène est nouveau et les internautes s’y adaptent de manière très inégale. Il existe une variété d’attitudes selon les internautes : certains restent fortement ancrés dans le monde réel et n’utilisent Internet que pour les prolonger (utilisation de la messagerie pour rester en contact avec des proches) ; d’autres s’engagent un peu plus dans le monde virtuel (participation à des forums, à des chats) ; d’autres encore sont des individus qualifiés par l’auteur « d’hypersociaux » qui gardent un équilibre parfait entre leurs activités dans les mondes réel et virtuel (« l’individu hypersocial » arrive à gérer ces deux sphères avec une certaine virtuosité. Dans certains cas, il pourra connaître des personnes sur le Web sans les connaître dans la vie réelle. Dans d’autres cas, il pourra essayer de fusionner les deux et de rencontrer dans le monde réel les amis qu’il peut avoir sur le net). Cette "hypersociabilité" se traduit par une hypervisibilité. Aujourd’hui nous sommes tous visibles sur la toile. Cette visibilité peut être voulue, choisie dans le cas des blogueurs, mais elle peut être aussi subie. Google garde, en effet, en mémoire les pages même lorsqu’elles ne sont plus en ligne. Le Web permet aussi d’obtenir de l’information sur "l’autre" (sur ses réseaux de sociabilité, sur ses centres d’intérêt , sur ses opinions ...). On entre ainsi dans l’ère de la transparence. Cela modifie considérablement le rapport entre vie publique et vie privée. Par ailleurs, le nouvel Internet pose aussi la question de la relation entre l’homme et la machine (l’auteur parle de l’enjeu de « l’exo-sociabilité », c’est à dire de la sociabilité avec des objets avec le risque de prendre les machines comme substitut aux relations avec des êtres humains. Exemple de la robotique au Japon)

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Posté le 5 juin 2006 - Consulter cet article seul
 

L’Épine sur les roses

Les familles du projet Internet de rue

Auteur de l’ouvrage : Jean-Michel Defromont

Editions Quart Monde

ISBN 2-913046-48-7

Date de parution : 2006

Résumé : Dans la boue d’un terrain de voyageurs, immobiles depuis 30 ans, ils sont expulsés sous prétexte qu’ils occupent illégalement une « zone naturelle ». Cet ouvrage fait état des situations de grande précarité et de pauvreté auxquelles sont confrontés les gens du voyage (l’errance, le rejet, la déscolarisation des enfants …)

Posté le 12 mai 2006 - Consulter cet article seul
 

Le cybercentre comme lieu

Un « espace public » à l’épreuve des pratiques d’usagers

Titre de l’ouvrage : La fracture numérique - Réseaux

Ouvrage dirigé par A. Rallet

Auteurs de l’article : B. Raoul, Z. Benrahhal, Th. Guignard

Editions Lavoisier/ISBN 2-7462-1158-0

Date : 2004

Résumé : L’article rend compte du fonctionnement de cybercentres à partir d’une enquête de terrain (par questionnaires et entretiens). Il s’agit d’évaluer la portée d’une politique publique régionale - évaluation de « l’opération cyber Nord-Pas-de-Calais - dont la mission est de soutenir l’ouverture de cybercentres sur l’ensemble du territoire de la région pour favoriser l’accès des habitants aux TIC. On observe comment ce type de lieux (les cybercentres) s’intègre dans le territoire local et comment l’appropriation locale peut y être en tension entre une perspective éducative et citoyenne et une pratique consumériste et de loisirs des TIC (jeux, « chat », visualisation de site de téléréalités...). L’article s’intéresse également au positionnement de l’animateur du cybercentre, à son rôle-clé de médiation (l’animateur comme interface entre l’usager et la machine ou comme « homme-orchestre » dans ses fonctions d’animation, de gestion, de développement d’activités, de fournisseur de prestations techniques et d’informations pratiques). Le cybercentre tient autant de ce qu’en fait l’animateur de ce qu’en font les usagers. Chaque cybercentre apparaît relativement spécifique dans sa manière de prendre place dans le territoire et de par ses orientations et ses modalités de fonctionnement

Posté le 26 avril 2006 - Consulter cet article seul
 

La fracture numérique en Europe

Les enjeux économiques et sociaux au regard d’une Europe de la connaissance

Auteurs : P. Cohendet, L. Stojak

Source : Article paru dans Futuribles n°305

Date : février 2005

Résumé : Les années 1990 ont marqué l’avènement de « l’ère numérique » dans la plupart des sociétés développées. Si les TIC sont porteuses de modernité et d’espoirs dans un grand nombre de domaines (communication, éducation, médecine ...), elles laissent aussi un grand nombre de citoyens en marge de cette évolution. La société de l’information a, en effet, ces laissés-pour-compte en Europe et cette fracture numérique pourrait s’aggraver si rien n’est fait pour y remédier. Dans une première partie, les auteurs définissent cette fracture numérique. Ils distinguent l’approche technologique (l’inégalité d’accès est mesurée par le nombre d’utilisateurs) de l’approche socio-économique (qui englobe l’approche technologique, mais tient aussi compte de la capacité financière d’acheter des produits dérivés des TIC et du niveau de compétences des individus dans l’utilisation des TIC). Les auteurs proposent ensuite un découpage de la société en catégories selon leur potentialité d’accès aux TIC. Ils distinguent des catégories d’utilisateurs et de non utilisateurs d’Internet (les « have » versus les « have not ») faisant état des inégalités sociales, géographiques et des effets liés à l’âge dans la diffusion des TIC. Ils montrent que, au fur et à mesure que les possibilités de connexion à Internet vont augmenter et que les prix vont diminuer, la diffusion des TIC va progresser dans la société, mais pas à la même vitesse selon les catégories précédemment établies. On s’oriente alors vers une société duale à deux vitesses. Dans une seconde partie, les auteurs montrent en quoi réduire la fracture numérique constitue un enjeu crucial pour l’avenir de l’Europe. La réduction de cette fracture vise à éviter que ne s’élargisse le fossé entre anciens et nouveaux Etats membres de l’Union européenne et plus généralement entre les zones dynamiques et densément peuplées et les territoires enclavés et isolés de l’espace européen. Le vieillissement annoncé de la population européenne rend aussi urgent la réduction de la fracture numérique. L’objectif affiché de l’UE de devenir l’économie de la connaissance la plus compétitive du monde passe aussi par le développement du numérique. Dans une troisième partie, les auteurs proposent une série de mesures politiques visant à réduire la fracture numérique. Ils préconisent la généralisation de l’apprentissage des TIC à l’ensemble de la société européenne, l’aménagement numérique du territoire européen (encourager le développement d’infrastructures modernes de communication) et la mise en place d’une service universel d’accès à Internet haut débit quel que soit le lieu de vie des Européens.

Posté le 13 avril 2006 - Consulter cet article seul
 

La fracture numérique Nord-Sud

Les opportunités des TIC dans les pays du Sud

Auteur : J.-F. Soupizet

Editions Economica/ISBN 2-7178-4938-6

Date de parution : Paris, 2005

Résumé : il s’agit de la publication d’une thèse remaniée de Sciences Economiques sur la fracture numérique. Les réseaux de télécommunications structurent l’organisation de nos sociétés et conditionnent leurs évolutions. La société de l’information qu’ils véhiculent se nourrit de l’innovation technologique. La fracture numérique Nord-Sud qui sépare ceux qui sont connectés de ceux qui ne sont pas reliés au réseau n’est donc pas simplement une inégalité additionnelle qui s’ajouterait aux fossés existants. Elle s’élargit avec l’arrivée des nouveaux outils de la communication et s’approfondit avec l’intensification de leurs usages, menaçant d’exacerber toutes les autres inégalités. Pour autant, cette évolution est-elle inéluctable ? Non, répond l’auteur qui identifie des opportunités immenses, liées au développement des marchés des petits consommateurs des pays du Sud. Réaliser ce potentiel nécessiterait des modes d’accès innovants, des règles nouvelles et une mobilisation industrielle : autant de défis que le Nord et le Sud ont un intérêt commun à relever

Posté le 7 avril 2006 - Consulter cet article seul