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Un réseau social solidaire ?
Les rencontres d’Autrans, qui viennent d’avoir lieu, ont vu la naissance dun réseau social thématique, le Web2solidarité, créé par l’Agence mondiale de solidarité numérique.
Le Web2solidarité, réseau social des acteurs de la solidarité numérique ambitionne de :
- Informer sur les réalités de terrains et les solutions aux fractures numériques
- Réunir les acteurs de la solidarité numérique
- Collaborer pour la mise en œuvre d’études et de projets de solidarité numérique
Il regroupe des membres autour de thèmes comme l’ économie (e-commerce, microcrédits, transactions et services bancaires par téléphone, télétravail, industries du numérique,...), l’ accessibilité (e-inclusion, standards du Web, handicapés, accès des handicapés, des jeunes ou des femmes, fracture du genre, fracture générationnelle,...), la santé (Télésanté, télémédecine, consultations, diagnostiques, interventions chirurgicales, interprétation d’images via Internet, satellites ou téléphones...), l’ éducation (Technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement (TICE), Formation à Distance, Contenus et ressources pédagogiques numériques,…), l’ agriculture (Gestion de l’eau, exploitations et cultures agricoles, élevages, suivi des bétails,.. via les TIC), l’ administration (e-administration, e-gouvernance, informatisation, dématérialisation, coopération décentralisée, collectivités territoriales, politiques publiques TIC,…), la connectivité (Infrastructures et technologies de réseaux (Wi-fi, Wimax, Haut Débit, câbles satellites...), désenclavement numérique, accès/service universel...), l’ environnement (Réemploi et recyclage de matériels informatiques, TIC et Développement durable, ressources énergétiques, empreinte carbone), la culture (Industries culturelles : cinéma, musique,...).
Certes ce réseau semble marqué par une solidarité Nord-Sud (sur ce plan, Internet permet de rassembler les personnes), mais ne semble guère aller au bout de ses ambitions puisqu’il ne prend pas en compte, apparemment, un domaine qui traverse tous ceux qui sont cités : celui de la pauvreté... Le Web permettrait-il seulement d’être solidaires entre gens d’un même milieu ?
CyberPolska
Laurent Jerinte, consultant, vient de nous signaler cet Observatoire francophone d’Internet et des NTIC en Pologne, qu’il anime.
C’est un fait que la Pologne, depuis plusieurs années, est dans une phase très intense de développement, en partie ’boostée’ par l’adhésion au marché européen. A côté de conséquences moins dramatiques que l’immigration d’adultes laissant leurs enfants au pays, il y a tout ce boom de l’Internet.
Un développement qui a des aspects intéressant, comme celui signalé sur le site ’L’UKE veut un internet gratuit pour les plus démunis’, noté par ailleurs sur ce site.
Un autre aspect est celui de l’innovation, qui accompagne ce formidable développement. Il est toujours passionnant d’aborder un peuple par ce qu’il crée, invente.
L’Observatoire... observe, bien évidemment. Espérons que la réalité permettra vraiment un accès à la communication et au savoir qui aille vraiment jusqu’aux plus démunis qui le désirent.
Un outil d’avenir
Article repris du projet "Internet de rue"
Lors de ces dernières rencontres d’Autrans 2007, s’est mis en place un projet d’encyclopédie ouverte de l’accès public. Il s’agit de permettre aux animateurs francophones d’espaces publics, mais aussi au-delà, à tout animateur, acteur permettant à d’autres de s’initier à l’informatique et à Internet, de partager, en toute liberté (sous licences libres) ses savoirs et ses savoir-faire.
Alors qu’Internet prend de plus en plus de place dans le fonctionnement de nos sociétés, des personnes, des groupes sociaux peuvent se sentir isolés ou submergés par cet afflux technologique et d’information. Il est important -en particulier pour lutter contre l’exclusion sociale, au Nord comme au Sud- de mettre en commun nos efforts, nos idées, nos pratiques... tout en laissant à chacun la liberté d’agir.
Dans un premier jet, cette encyclopédie se propose de mettre en ligne des contenus de divers types : animations, ateliers-formations, études, évaluations, initiatives, formations, guides, fiches pédagogiques, photothèque de lieux d’accès punlic, portaits d’animateurs...
Nous espérons qu’elle rassemblera rapidement de nombreux contributeurs.
Rencontres "Collectes de mémoire, multimédia et lien social"
Un peu partout en France des initiatives de collectes de mémoire relient le présent et le passé, font revivre les vies de celles et ceux qui ont construit nos industries, nos cités, nos acquis sociaux et nos cultures.
Le multimédia et internet donnent à lire, écouter ou voir publiquement tranches de vie, récits, collectes, images et photos et démultiplient la capacité d’expression des initiatives. Publier sur un site web, mettre en ligne photos, images interviews, écrire en collaborant à la mode de wikipéda (tel le projet wiki-brest) complètent le travail plus ancien des nombreux journaux, revues autour de notre patrimoine.
Ces collectes contribuent à la reconquête de l’estime de soi et à à la reconnaissance des personnes parfois trop vite oubliées par la société et créent du lien entre générations.
C’est au croisement de ces initiatives sur Brest, au pays de Brest, en Bretagne et ailleurs dans la diversité des modes d’expression multimédia et dans une réflexion sur l’apport au lien social de ces collectes de mémoire que nous vous proposons de participer à ces deux journées de rencontres en Mairie de Brest.
Michel Briand, Catherine Coudurier, Gaëtan Le Guern
(éditorial de la plaquette)
ICT4D Bibliography
Un important site en anglais, intitulé ICTLogy, propose une bibliographie abondante, accessible, par ewxemple, à partir de leurs catégories.
On y trouvera un relevé de la littérature, des rubriques sur les infrastructures, sur les services en ligne et sur le développement, ainsi que des programmes de recherche et des publications.
A partir de la page intitulée "bibliographie", on aura accès, soit aux personnes, institutions produisant des travaux dans ce domaine, soit aux travaux eux-mêmes, classés par catégorie, type d’auteurs, types de projet, langues et pays.
Malheureusement, il est à regretter que les personnes concernées par cette "division numérique" ne soient pas prises en compte en tant que telles...
Spark Angels : de l’entraide numérique concrète
Un nouveau concept vient de voir le jour :
Article reproduit avec l’accord de l’auteur et accessible à l’adresse : www.spark-angels.com
La dernière enquête de l’INSEE « Technologies de l’information et de la communication », datant d’octobre 2005, montre que la France ne fait pas d’éclats, en termes d’usage Internet, dans l’Union Européenne. On remarque également que la fracture numérique se creuse en fonction de l’âge, du niveau de diplôme, de la catégorie socioprofessionnelle et du niveau de vie. L’appétence pour l’internet semble liée au capital social individuel.
Le Web 2.0 se doit de réagir pour combattre l’exclusion numérique en s’adaptant aux besoins de ses utilisateurs à venir avec des services qui les aident à s’approprier la toile. SparkAngels se veut être le premier service d’entraide numérique par télé-accompagnement pour que le réservoir de compétences présent dans certaines couches de la population soit mis à la disposition des personnes plus éloignées de la technologie. C’est en exploitant cette situation de « fracture numérique » par la création de ponts directs entre ces communautés que SparkAngels rend l’accompagnement numérique accessible à tous, pour convaincre les réfractaires, rassurer les primo-accédants et accroître le savoir numérique de chacun.
Le service SparkAngels donne la possibilité à chacun de se faire accompagner à distance par ses proches ou ses amis en partageant son écran et en utilisant ensemble l’ordinateur, un logiciel, internet. Et ceci de façon simple, ergonomique et naturelle.
Les SparkAngels, utilisateurs du service, forment des communautés d’entraide entre individus qui partagent et contribuent à rendre la complexité numérique accessible au plus grand nombre. Ils sont les architectes de la diffusion universelle du savoir-faire numérique.
EPN - PARVI - Paris Ville Numérique
Date : septembre 2006
La coordination des EPN des Centres Sociaux de Paris se transforme en coordination de l’ensemble des EPN du réseau ParVI, Paris Ville Numérique. Un nouveau site est mis en place. Les EPN du réseau ParVI ont la volonté de travailler en réseau. Ce site est un 1er outil pour atteindre cet objectif. Il s’agit de rendre visible les activités des différents EPN du réseau ParVI et de rendre visible les activités des autres structures parisiennes travaillant sur des thématiques proches. Le site ParVI contient un système de navigation par mots-clefs ; un agenda reprennant les prochains événements parisiens ; un fil d’information ouvert à tous diffusant 3 fois par semaines les nouveautés du site et l’agenda ; des archives du site
Présentation de l’ONG VSIC au Bénin qui oeuvre pour l’e-inclusion
Source : ONG VSIC BENIN
Date : 17/07/06
Résumé : présentation du site Web de l’ONG VSIC (Association pour la Vulgarisation des Solutions Informatiques et de Communication) BENIN. L’Association VSIC est une ONG à but non lucratif. Son siège social est à Cotonou en République du Bénin. La vocation première de cette ONG est de rendre les TIC accessibles au plus grand nombre de Béninois. Il s’agit de promouvoir l’usage des TIC notamment de l’Internet en milieux scolaires et défavorisés. L’ONG VSIC a vu le jour afin de contribuer au progrès de la communauté en offrant la possibilité aux jeunes élèves, étudiants et enseignants de s’initier à l’informatique et de disposer d’accès à Internet. Sur le plan local, VSIC offre une structure de formation en informatique pour des jeunes adultes peu scolarisés en situation d’exclusion, sans revenu ou défavorisés et temporairement incapables d’affronter la réalité du marché du travail pour leurs permettre d’améliorer leur « employabilité » dans un milieu de stage très proche du milieu de travail. Les activités de l’ONG se résument en des créations de centres de formation, d’ateliers d’initiation et d’accès à Internet. Elle permet aussi d’obtenir des bourses de formation à l’utilisation des outils informatiques pour élèves. Elle approvisionne aussi des bibliothèques en documentation sur les TIC. L’ONG assure la maintenance des matériels. Elle assure également la collecte et le don des matériels informatiques neufs et d’occasion (ordinateurs, périphériques, pièces détachées), de manuels informatiques, de logiciels français et anglais (éducatifs, gestion des établissements scolaires, systèmes d’exploitation, etc.)
ELOST - E-Gouvernement pour les groupes socio-économiques défavorisés
Résumé : le projet ELOST rassemble un consortium de chercheurs européens qui étudie les besoins et les attentes des groupes socio-économiques défavorisés dans le but d’améliorer aussi bien leur situation que la qualité des services d’e-Gouvernement. Les NTIC permettent, en effet, aux administrations de créer de nouvelles procédures interactives avec leurs citoyens. L’e-Gouvernement se développe rapidement à travers l’Europe et rencontre une popularité croissante auprès des citoyens européens. Cependant, les citoyens bénéficient inégalement de l’e-Gouvernement. Les groupes socio-économiques défavorisés - comme les minorités, les chômeurs, les personnes à faible revenu et les personnes faiblement diplômées - sont moins susceptibles d’avoir accès et/ou d’utiliser les services d’e-Gouvernement. L’exclusion de ces groupes de l’e-Gouvernement peut avoir des effets néfastes sur la cohésion sociale et accroître la fracture numérique au sein des pays européens. Les partenaires d’ELOST vont évaluer, par le biais de questionnaires, d’interviews et de « focus groups », les attentes, les besoins et les capacités des groupes socialement et économiquement défavorisés à utiliser les services d’e-Gouvernement. En outre, une étude prospective analysera l’impact des technologies émergentes sur l’avenir des services d’e-Gouvernement, notamment sur les groupes mentionnés. Les résultats conduiront à l’élaboration de recommandations politiques afin d’assurer un déploiement efficace et inclusif des services d’e-Gouvernement en Europe. La durée du projet ELOST est de deux ans (janvier 2006 à décembre 2007). Le projet ELOST est coordonné par l’Université de Tel-Aviv en Israël. Sont engagés dans le projet le Centre Interdisciplinaire d’Analyse et de Prévision Technologique (ICTAF) et l’Institut d’Etude de l’Internet (NIIS). Les autres partenaires sont : The Interdisciplinary Centre for Comparative Research in the Social Sciences (ICCR), Vienne, Autriche ; le Centre Interdisciplinaire de Recherche Comparative en Sciences Sociales (CIR Paris), Paris, France ; l’Institute of Mathematics and Informatics (IMI) – Académie Bulgare des Sciences, Sofia, Bulgarie ; le Zentrum Technik und Gesellschaft, Technische Universität Berlin, Berlin, Allemagne ; l’University of Tampere - Department of Social Policy and Social Work, Tampere, Finlande. Le site Web qui rend compte du projet comporte des rubriques où sont présentés les objectifs du projet, la composition du consortium. Il y a aussi des rubriques où on peut retrouver les résultats d’étapes du projet et des analyses thèmatiques (usages de l’e-gouvernement par les groupes défavorises, besoins de ces groupes par rapport à l’e-gouvernement …)
Site : L’enfant@l’hôpital
Source : L’enfant@l’hôpital
Résumé : l’association « L’enfant@l’hôpital » assure à la demande, dans toute la France, l’installation d’ordinateurs dans les services pédiatriques des hôpitaux à destination des enfants malades ou handicapés. Elle assure aussi l’accompagnement sur mesure des enfants et de leur environnement. L’association « L’enfant@l’hôpital » équipe de matériel neuf (ordinateurs fixes pour les classes ou portables dans les chambres stériles). Ces ordinateurs servent à accompagner les activités pédagogiques (scolarisation des enfants à l’hôpital). L’association a également mis en place des forums Internet privés via Kanari, puis Kolibri, plate-formes de communication créées par ses soins pour les besoins de l’enfant et de l’adolescent malade ou handicapé. En toute sécurité, Kolibri permet des dialogues en ligne avec des « hommes remarquables », explorateurs sur terre ou sur mer, architectes des bâtiments de France, étymologistes, scientifiques, musiciens… qui stimulent la lecture, aident à l’acquisition de vocabulaire et nourrissent la culture des enfants. Pour assurer l’apprentissage des différentes disciplines scolaires et sortir les malades de l’isolement et de la fatigue, les enseignants spécialisés rebondissent sur leurs reportages. Kolibri permet aussi de maintenir enfants et adolescents malades, même en flux stérile, en lien avec leur environnement habituel - famille, école, amis. Les équipes pédiatriques montent aussi des projets autour des TIC (ateliers d’écriture, photo numérique …). A ce jour, une cinquantaine de services sont équipés en France. L’association comprend une quarantaine de bénévoles spécialisés dans les TIC intervenant à la demande dans chaque hôpital. Ils viennent du monde de l’entreprise ou proposent spontanément leur aide. Il y a aussi des étudiants de l’école polytechnique ou d’écoles d’ingénieurs qui apportent leur soutien. Ainsi l’association peut fonctionner, sur place ou en ligne, il s’agit d’une chaîne de solidarité permanente, rapide et efficace


