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Lien social et nouvelles formes de sociabilité

Rencontres "Collectes de mémoire, multimédia et lien social"

Brest, rencontres Ecrits Ecrans publics 2007

Un peu partout en France des initiatives de collectes de mémoire relient le présent et le passé, font revivre les vies de celles et ceux qui ont construit nos industries, nos cités, nos acquis sociaux et nos cultures.

Le multimédia et internet donnent à lire, écouter ou voir publiquement tranches de vie, récits, collectes, images et photos et démultiplient la capacité d’expression des initiatives. Publier sur un site web, mettre en ligne photos, images interviews, écrire en collaborant à la mode de wikipéda (tel le projet wiki-brest) complètent le travail plus ancien des nombreux journaux, revues autour de notre patrimoine.

Ces collectes contribuent à la reconquête de l’estime de soi et à à la reconnaissance des personnes parfois trop vite oubliées par la société et créent du lien entre générations.

C’est au croisement de ces initiatives sur Brest, au pays de Brest, en Bretagne et ailleurs dans la diversité des modes d’expression multimédia et dans une réflexion sur l’apport au lien social de ces collectes de mémoire que nous vous proposons de participer à ces deux journées de rencontres en Mairie de Brest.

Michel Briand, Catherine Coudurier, Gaëtan Le Guern
(éditorial de la plaquette)

Pour en savoir plus...

Posté le 19 février 2007 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

Web 3 : nouvelles lignes de fracture ?

Deux articles abordent, chacun à leur manière, des fractures qui se dessinent autour d’un point important : la création de contenus.

Pour l’un, intitulé "Cartographie de la fracture numérique en Europe", "une étude menée dans le cadre d’un projet financé par l’UE a analysé les schémas d’utilisation de l’internet en Norvège, en Allemagne et en Autriche, découvrant ainsi que les Norvégiens ont sensiblement plus l’esprit numérique que leurs voisins. Elle a également repéré l’émergence d’un nouveau type de fossé numérique entre les personnes qui consomment les médias en ligne et celles qui les produisent."

Pour l’autre, du journal l’Humanité, intitulé "La bataille des contenus numériques fait rage", "derrière le Web 2.0 et la convergence télécoms-médias-Internet, de nouveaux modèles économiques se cherchent, des fractures se profilent".

Ce qui semble évident, en tous cas, c’est que ceux qui n’ont déjà pas pu monter dans "le train" du web -non par choix, mais parce qu’ils ne le pouvaient pas, risquent d’avoir pas mal de retards pour attrapper ceux du web3...

Posté le 29 janvier 2007 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

L’engagement d’acteurs dans la lutte contre l’exclusion.

Source : @-Brest, EPM du Lyonnais

Date : 2006

Résumé :
Les actions permettant aux publics les plus éloignés (souvent très pauvres et exclus) d’accéder à l’informatique et à Internet reposent souvent sur l’engagement d’acteurs. Plus encore que leurs compétences, c’est aussi une passion, un sens donné à leur métier, un investissement personnel qui donne toute son amplitude aux actions engagées et qui est en même temps porteur de sens, de signification pour les "publics", les personnes concernées.

L’équipe de @-Brest a ainsi mis en ligne quelques portraits d’acteurs de cet accès public à Internet pour les populations les plus éloignées :

On en attend d’autres...

Posté le 17 janvier 2007 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

Precarité, médiation, lien social et TIC

Sources : Réseau des EPM du Lyonnais, @-Brest, Psaume

Date : juillet 2006

Résumé :
Un cycle de rencontres organisé à Brest à l’été 2006 sur le thème " Precarité, médiation, lien social et TIC " a donné lieu à plusieurs compte-rendus qu’il est intéressant de consulter.

On y trouvera une approche des publics fragilisés, de l’insertion et d’études engagées mais aussi des apports d’acteurs.

Posté le 17 janvier 2007 par Jean Pierre Pinet - Consulter cet article seul
 

Proposition de guide "Collectes de mémoires, multimédia et lien social"

Initiative de Créatif-public

Source : Créatif-public

Date : 25/09/06

Résumé : proposition de création d’un guide sur les collectes de mémoires, le multimédia et le lien social. Ce guide a vocation à être au croisement de l’accès public, du travail d’accompagnement des personnes et de l’écriture collaborative et multimédia. Depuis quelques années, nombre de médiateurs de l’accès public se sont rendus compte de l’intérêt des outils de l’internet pour valoriser les personnes en précarité, recréer du lien social et contribuer à la reconquête de l’estime de soi. Récits de vie, projets intergénérationels, mémoires d’un quartier, les initiatives se sont multipliées qui donnent à voir et sortent de l’anonymat ce que chacun parfois modestement a contribué à construire. Autour de reconversions industrielles, de réaménagements urbains, de projets de territoires, il s’agit de relier par ces collectes de mémoire le passé et l’avenir, en donnant à voir la richesse des histoires individuelles qui font ce creuset commun qui nous réunit. C’est ce croisement des collectes de mémoires, du multimédia et de l’attention au lien social, que créatif propose de parcourir ensemble par la rédaction d’un quatrième guide. Créatif public fait appel aux acteurs de l’accés public et aux médiateurs de l’expression multimédia intéressés par ce sujet, avant de retenir ce thème et de mettre en chantier un guide.

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Posté le 27 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Proposition de guide : Accès public et appropriation des TIC dans le monde rural

Source : Créatif-public

Date : septembre 2006

Résumé : lancement d’un chantier collectif autour de l’accès public et de l’appropriation des TIC dans le monde rural. Il s’agit de mener une réflexion collective sur ce thème. Les initiatives développées en milieu rural peuvent avoir des caractéristiques différentes et peut-être liées au caractère rural (des facteurs complémentaires tels que la distance physique, l’isolement, les types de métiers, l’origine et la formation des animateurs sont à prendre en compte). L’objectif serait, à partir de l’analyse d’initiatives et d’expériences qui se développent en zone rurale, de voir s’il y a vraiment une spécificité du rural, de la décrire et de l’analyser pour permettre aux animateurs et aux coordinateurs d’espaces publics ruraux de développer leur activité (sensibilisation des usagers, mise en place d’animations, de partenariats...). La réalisation d’un guide sur ce thème pourrait être envisagée pour concrétiser l’axe de travail et de réflexion qui est mis en place.

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Posté le 27 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Peuplade.fr : quand le web renforce la vie de quartier

Source : Paris.fr

Date : 19/09/06

Résumé : la Ville de Paris soutient et accompagne le développement de Peuplade.fr. Il s’agit d’un "média de vie sociale", de promotion de la vie de quartier mais aussi de renforcement des liens sociaux et de la convivialité entre habitants. Ce site a pour objectif de partager, de découvrir, d’échanger, de s’entraider avec les habitants de son quartier, de mener des projets d’aide aux SDF du quartier. Ce « média de vie sociale » qui s’étend aujourd’hui à l’ensemble du territoire parisien, à vocation à faciliter les échanges, les rendez-vous et les projets entre Parisiens, à l’échelle des quartiers. L’inscription sur le site, gratuite et ouverte à tous, sans barrière sociale ou d’âge, permet à chacun d’accéder à la liste des événements ou projets portés par les « Peupladiens », de s’y inscrire et d’en proposer de nouveaux. Un projet d’aide aux SDF du quartier, un cours de Yoga ou des sorties culturelles sont, par exemple, au programme. La Ville de Paris poursuit ainsi son objectif de promotion de la vie de quartier mais aussi de renforcement des liens sociaux et de la convivialité entre habitants.

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Posté le 25 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Comment les mobiles transforment notre vie

Source : @-Brest / Reprise d’un article publié par Internet actu

Date : 23/08/06

Résumé : Le rapport de l’enquête “The Mobile Life”, réalisée à la demande du distributeur Carphone Warehouse avec la collaboration de centres de recherche, analyse la manière dont “les mobiles transforment notre mode de vie”. L’enquête a été réalisée auprès de 16 500 utilisateurs de mobiles au Royaume-Uni. Les utilisateurs interrogés passent en moyenne 2,8 appels par jour et envoient 3,6 messages. Le rapport montre que l’étendue des changements dans nos modes de vie ne repose pas sur une utilisation particulièrement intensive des mobiles. Il est clair que nous passons la plus grande partie de notre temps à ne pas téléphoner. Mais les mobiles modifient la vie des enquêtés sur plusieurs plans. Ils influent en premier lieu sur « l’intimité ». Le mobile est personnel. Il “contient” nos correspondants - 36% des utilisateurs (mais 64% des moins de 25 ans) y stockent plus de 50 numéros - qui sont ainsi instantanément joignables. Sauf s’il est utilisé à titre professionnel, il sert avant tout à communiquer avec la famille proche et un cercle très restreint d’amis : seuls 5% des plus de 60 ans et 25% des moins de 25 ans sont en contact régulier avec plus de 10 correspondants. Le mobile est ensuite « protecteur », on se sent plus sûr, seul(e) en ville avec son mobile, on l’installe sur la table du café ou même, on s’en saisit et simule une coversation pour éviter d’être abordé par un intrus (55% des femmes de moins de 25 ans). Du coup, le mobile devient vite « intrusif ». Les utilisateurs du mobile à titre (entre autres) professionnel sont nombreux à se trouver trop disponibles aux exigences de leur employeur ; la très grande majorité des parents considèrerait “normal” de pouvoir connaître la localisation de leurs enfants grâce au mobile, même (pour 56%) sans leur consentement. Mais l’intimité, c’est aussi une part d’opacité : plus du quart des jeunes adultes interrogés, hommes et femmes confondus, reconnaissent que le mobile leur permet d’entretenir des relations à l’insu de leur conjoint. La « flexibilité », ensuite. Le mobile est l’outil d’un emploi du temps, de circuits relationnels et de pratiques sociales ou professionnelles extrêmement flexibles, constamment réorganisés et renégociés. On n’éteint pratiquement jamais son mobile, sauf dans quelques contextes très particuliers (au cinéma, lors d’une cérémonie formelle...) - seuls 14% des utilisateurs prennent soin de l’éteindre. Entre amis, surtout parmi les jeunes, le mobile évite d’organiser les rencontres à l’avance et permet de tout décider - qui, quand, où - sur le moment et dans le flux. Kate Fox du Social Issues Research Centre (Centre de recherche sur les questions sociales) parle, dans le rapport, du mobile comme “la nouvelle place du village”, au sens où il reconstituerait dans la ville moderne la proximité sociale du village. Le mobile accompagne un changement voulu (ou a minima assumé) de mode de vie, il nous permet d’explorer de nouveaux territoires, il n’est pas le moyen de “corriger l’isolation sociale, la fragmentation et l’aliénation caractéristiques des sociétés modernes post-industrielles“. Le Mobile Life Report consacre d’ailleurs une place importante à observer comment les règles sociales qui déterminent ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas dans l’usage du mobile, se dessinent et se négocient petit à petit. On éteint ou réduit au silence son mobile au cinéma ou au théâtre, moins souvent au restaurant ou en réunion, rarement lors d’une rencontre en face à face ou en vacances (sauf pour ceux dont le mobile est un outil professionnel). Il est considéré comme inapproprié de tenir une conversation ou de “texter” lors d’une cérémonie (telle qu’un mariage ou un enterrement, précise l’enquête) ou à table à la maison, moins au restaurant, pas du tout dans un bar ou dans un train. Il est mal vu de communiquer avec des collègues de travail quand on est en vacances, mais plutôt moins de communiquer avec la famille pendant un déplacement professionnel. On s’inquiète d’être surveillé, mais on s’affirme prêt (à 81%) à communiquer à la police des photos que l’on aurait prises avec son portable. Le téléphone mobile a pris une importance considérable dans nos vies, et il est essentiel que nous apprenions comment vivre avec lui“.

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Posté le 6 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

Comment l’internet influe sur l’emploi du temps des Canadiens

Enquête sur les pratiques de sociabilité des internautes

Sources : @-Brest/ Reprise d’un article publié par Internet actu

Date : 27/08/2006

Résumé : Statistique Canada a réalisé une enquête sur l’emploi du temps des Canadiens âgés de plus de 15 ans ( “Internet influence-t-il l’emploi du temps des Canadiens ?”). Il ressort de cette étude que le mode de vie des “grands utilisateurs” de l’internet (plus d’une heure par jour) est très différent de celui des non-utilisateurs. Plus jeunes, plus masculins (à 59%, alors que la population des internautes canadiens est à peu près à parité), plus souvent étudiants ou chômeurs, ces “grands utilisateurs” passent beaucoup plus de temps seuls (2 heures de plus que les non-utilisateurs, 1h20 de plus que les utilisateurs modérés), sortent moins, participent moins aux tâches domestiques et passent moins de temps à dormir, se détendre, se reposer ou réfléchir. Ils connaissent moins bien leurs voisins et ressentent moins un sentiment d’appartenance à la collectivité dans laquelle ils vivent. Ces différences apparaissent même lorsqu’on annulle l’effet de l’âge ou de l’occupation. L’enquête montre que l’internet se substitue donc à d’autres occupations et à d’autres formes de relations sociales. En revanche, ces grands utilisateurs passent une partie importante de leur temps en ligne à correspondre avec d’autres par courriel ou messagerie instantanée, ils téléphonent plus que les autres. Par conséquent ils indiquent avoir à peu près le même nombre de liens étroits avec des personnes ne faisant pas partie de leur ménage que les non-utilisateurs. Les internautes canadiens regardent autant la télévision que les non-internautes, mais ils lisent plus de livres - un reflet, probablement, de l’écart traditionnellement observé entre le niveau d’éducation moyen des internautes et des non-internautes.

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Posté le 5 septembre 2006 - Consulter cet article seul
 

La société hypermoderne

D’après les travaux de François Ascher

Source : Sociétiq

Date : 11/06/06

Résumé : Le magazine Chronic’Art de l’Eté 2005 (n°20) évoque les réflexions de François Ascher, architecte-urbaniste et philosophe (professeur à l’Université Paris VIII), sur les villes modernes. François Ascher pronostique une montée en intensité de la modernité et de ses trois dynamiques : individualisation, rationalisation, différenciation. Les TIC s’imposent comme l’architecture de cette nouvelle économie cognitive fondée sur la mobilité (des hommes, des biens, des capitaux, des idées…). La société hypermoderne se constitue et se représente elle-même à partir des réseaux de mobilités et de relations "réelles" ou "virtuelles" qui la structurent". La ville a toujours reflété l’évolution des modes de production, circulation et consommation. Le capitalisme cognitif accouche de la « métapole » : habitat décentré, en réseaux horizontaux, reliés à des noeuds d’interconnexion. Les citadins, en tout cas ceux qui sont portés par la dynamique de modernisation, y sont multi-appartenants. Ils habitent dans une commune, travaillent ou étudient dans une deuxième, se divertissent dans une troisième, s’approvisionnent dans une quatrième

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Posté le 15 juin 2006 - Consulter cet article seul