Statistiques sur la diffusion et la pénétration des TIC
Le déficit d’infrastructures
Les Français en retard dans l’équipement en nouvelles technologies
Source : Le Figaro
Date : 09/09/06
Résumé : D’après une étude de l’Insee, ces dix dernières années, les Français se sont rués sur les ordinateurs, les téléphones mobiles ou, plus récemment, les télévisions à écran plat ou plasma. Les ménages français consacrent de plus en plus d’argent aux achats high-tech. Les dépenses en produits de technologies de l’information et de la communication (TIC) pèsent de plus en plus lourd dans le budget des ménages. Les TIC représentaient 4,2 % du budget des ménages en 2005 contre 1,3 % en 1960. Et cet engouement ne faiblit pas. Cette frénésie d’achat s’explique par une évolution des prix qui contraste fortement avec celle de l’ensemble des biens et des services. Les prix des TIC ont beaucoup baissé. Toutefois, les Français sont encore à la traîne par rapport à leurs voisins européens. Les ménages français consacrent à peu près la même part de leur budget aux dépenses en TIC que les autres Européens, mais ils sont moins nombreux à être équipés en téléphonie mobile ou ordinateurs. La France se situe en dessous de la moyenne européenne en équipement de mobile. Il n’y a guère que les pays d’Europe centrale et orientale qui soient moins bien dotés, selon l’étude de l’Insee. La raison de sous-équipement relatif ? Les Français étaient peu équipés en téléphone fixe jusqu’en 1980, ils ont donc accusé des retards lors des lancements d’autres produits issus des nouvelles technologies (téléphone mobile, micro-ordinateur). Pour les micro-ordinateurs, ce n’est pas mieux. Avec 54 % de taux d’équipement, la France se situe bien en dessous des niveaux anglais et allemand (équipés aux deux tiers). Le contraste est encore plus fort pour la connexion Internet disponible chez 39 % des foyers français, pour plus de 60 % au Royaume-Uni et en Allemagne et plus des trois quarts aux Pays-Bas. Seul bon point, la connexion à l’Internet haut débit qui avec 30 % de taux d’équipement dépasse largement la moyenne européenne qui plafonne à 23 %.
Etude de l’ECTA sur la diffusion des TIC dans l’Union européenne
Source : journaldunet
Date : 18/09/06
Résumé : Selon une étude de l’ECTA (European Competitive Telecommunications Association) plus de 64 millions d’Européens avaient accès à l’Internet haut débit dans les 25 pays membres de l’UE à la fin du premier trimestre 2006. Le taux de pénétration moyen du haut débit dans l’UE atteint désormais 14 %. Une moyenne honorable comparée au taux de pénétration du haut débit au Japon (18,3 %) ou aux Etats-Unis (17,3 %). Avec près de 53 millions d’accès au 31 mars 2006, l’ADSL demeure la technologie d’accès à l’Internet rapide dominante en Europe, captant environ 82 % du parc total haut débit, loin devant le câble dont la part de marché est restée stable à 16 % . Toutefois, ces chiffres cachent de nombreuses disparités selon les pays. Le fossé entre les pays les plus, et ceux les moins connectés à l’Internet rapide, s’accroît. Alors que le Danemark revendique un taux de pénétration du haut débit proche de 30%, la Grèce affiche un taux de pénétration quinze fois inférieur, à 2 %. Parmi les dix nouveaux Etats membres de l’UE, l’Estonie, Malte et la Slovénie sont les seuls à dépasser le seuil des 10 % de taux de pénétration du haut débit. Avec un taux de pénétration du haut débit légèrement supérieur à 18 % au 31 mars 2006, la France se classe septième parmi les pays membres de l’UE, derrière les Pays-Bas, la Finlande, la Suède, la Belgique et le Royaume-Uni. Toutefois, avec près de 10,9 millions d’accès à l’Internet rapide à la fin du premier trimestre 2006, la France grimpe sur la troisième marche du podium européen en termes de volume de lignes haut débit, derrière l’Allemagne (11,66 millions) et le Royaume-Uni (11,27 millions). Par ailleurs, l’UE compte près de 677.450 accès très haut débit par fibre optique, ou technologie FTTH (Fiber to the home). La France accuse un léger retard sur cette technologie par rapport à certains de ses voisins européens, notamment la Suède et l’Italie (respectivement 313.000 et 233.000 accès FTTH), mais aussi l’Estonie (33.369 connexions FTTH), le Danemark (11.971 lignes) ou la Lettonie (1.692 accès FTTH).
Enquête Eurostat : utilisation d’Internet dans l’UE25 en 2005
Source Eurostat 45/2006
Date : avril 2006
Résumé : Un rapport publié par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes, présente les résultats d’enquêtes sur l’accès à Internet et les connexions à large bande des ménages et des entreprises, ainsi que sur l’utilisation d’Internet par les particuliers, dans l’Union européenne des 25 Etats membres (l’UE25). Ce rapport couvre également le commerce électronique. Cette étude indique que 48% des ménages de l’Union européenne (l’UE25) disposaient d’un accès à Internet au premier trimestre 2005 et 23% avaient une connexion à large bande. Le taux d’accès à Internet des ménages se situait entre 16% en Lituanie et 78% aux Pays-Bas. Au premier trimestre 2005, les pourcentages les plus élevés de ménages ayant un accès à Internet ont été enregistrés aux Pays-Bas (78%), au Luxembourg (77%), au Danemark (75%) et en Suède (73%). Les niveaux les plus bas ont été observés en Lituanie (16%), en République tchèque (19%), en Grèce et en Hongrie (22% chacun) ainsi qu’en Slovaquie (23%). Les pourcentages de ménages ayant une connexion à large bande en 2005 étaient les plus élevés aux Pays-Bas (54%), au Danemark (51%), en Belgique (41%) et en Suède (40%) et les plus faibles en Grèce (1%), à Chypre (4%), en République tchèque (5%) et en Slovaquie (7%). Les services à large bande offrent des connexions beaucoup plus rapides à Internet et permettent d’en modifier le mode d’utilisation. Par ailleurs, début 2005, 91% des entreprises avaient un accès à Internet et 63% une connexion à large bande. Début 2005, les plus forts pourcentages d’entreprises disposant d’un accès à Internet ont été relevés en Finlande (98%), au Danemark (97%), en Slovénie et en Suède (96% chacun). Il n’y a qu’en Lettonie (75%), en Hongrie (78%), à Chypre (85%), en Lituanie (86%) et en Pologne (87%) que moins de 90% des entreprises étaient connectées à Internet. Toujours pour les entreprises, les niveaux de connexion à large bande étaient les plus hauts en Suède (83%), au Danemark (82%), en Finlande (81%) et en Belgique (78%) et les plus bas à Chypre (40%), en Pologne (43%) et en Grèce (44%). L’enquête donne aussi des indications sur la fréquence d’utilisation d’Internet dans l’UE25 : au premier trimestre 2005, 43% des particuliers dans l’UE25 ont utilisé Internet régulièrement, c’est-à-dire au moins une fois par semaine, que ce soit à la maison ou dans un autre lieu. Les niveaux d’utilisation régulière les plus élevés ont été enregistrés en Suède (76%), aux Pays-Bas (74%) et au Danemark (73%) et les plus bas en Grèce (18%), en République tchèque et à Chypre (26% chacun). Au niveau de l’UE25, un pourcentage plus important d’hommes que de femmes a utilisé Internet régulièrement (49% contre 38%), ce constat valant pour tous les États membres, même si l’écart n’était que d’un point de pourcentage en Lettonie, Lituanie et Hongrie. Alors que plus de trois quarts des étudiants (79%) et plus de la moitié des salariés (55%) dans l’UE25 ont utilisé Internet régulièrement, moins d’un tiers des chômeurs (32%) était dans ce cas. Tandis que l’écart entre les États membres allait du simple au double pour les étudiants (de 48% en Grèce à 97% aux Pays-Bas) et du simple au triple pour les salariés (de 28% en Grèce à 85% aux Pays-Bas), la différence allait de un à douze pour les chômeurs (de 7% en Lituanie à 87% aux Pays-Bas). Le pourcentage d’individus n’ayant jamais utilisé Internet était le même que celui des utilisateurs réguliers, soit 43% dans l’UE25. Il convient de noter que, dans l’UE25, près d’une femme sur deux et d’un chômeur sur deux n’a jamais utilisé Internet, contre moins de 10% des étudiants, moins de 30% des salariés et moins de 40% des hommes. Le rapport comprend de nombreux tableaux et graphiques.
Enquête Eurobaromètre : les ménages européens connectés à l’Internet haut débit sont de plus en plus nombreux
Sources : Cordis.europa.eu/Enquête Eurobaromètres/ Commission européenne
Date : 29/08/06
Résumé : L’enquête spéciale Eurobaromètre sur les communications électroniques des ménages a permis d’interroger 25 000 ménages sur leur utilisation de l’Internet et du type de technologie qu’ils utilisent pour se connecter au web. Les ménages ont également été interrogés sur le type de téléphonie qu’ils utilisent (ligne téléphonique fixe, connexions mobiles ou les deux), le nombre et le type de récepteurs de télévision dont ils disposent, la disponibilité de paquets de services ou de "bouquets" télévisuels, et leur utilisation du numéro européen d’appel d’urgence. Cette enquête révèle que près d’un ménage sur quatre dans les 25 Etats membres de l’UE surfent en ligne en utilisant la bande large contre 16 % qui utilisent encore une « bande étroite » ou un système à numérotation. Cela signifie qu’au niveau de l’UE-25, la majorité des ménages disposant d’un accès à l’Internet utilisent la technologie de la bande large (on rappelera que le terme « bande large » décrit les connexions Internet qui sont établies en permanence et sont nettement plus rapides que celles à numérotation. Mais la bande large n’est pas seulement un moyen de se connecter plus rapidement à l’Internet : elle modifie fondamentalement l’utilisation de celui-ci. Les connexions sont immédiates et de gros volumes de données peuvent être transmis presque instantanément). Cela représente une amélioration significative par rapport à la situation de 2002, où 6 % seulement en moyenne des ménages de l’UE utilisaient la bande large. Le succès de la bande large augure bien de la stratégie i2010 de la Commission européenne, qui vise à accélérer le développement des communications avancées à haut débit et à créer un marché unique ouvert et compétitif pour la société de l’information et les services de médias dans l’UE. Dans le cadre de la stratégie i2010, la Commission cible l’année 2010 comme délai pour rendre les connexions à haut débit disponibles partout en Europe. Dans l’enquête, on note que 80 % des ménages disposant de l’Internet haut débit sont connectés moyennant une ligne ADSL (Asymmetric Digital Subscriber Line), alors que le câble ne représente que 17 % des connexions. C’est dans les pays où l’on surfe déjà beaucoup sur l’Internet que la bande large est naturellement la plus populaire. Les Pays-Bas arrivent au premier rang des utilisateurs de la bande large avec 62 % des ménages disposant de ce type d’accès à l’Internet, suivi par le Danemark (49 %), la Suède (45 %) et la Finlande (41 %). Toutefois, il y a des exceptions à cette règle. Ainsi, en Allemagne, en Slovénie et au Luxembourg, le nombre d’utilisateurs de l’Internet dépasse la moyenne de l’UE 25, mais le pourcentage de ceux qui utilisent la bande large est faible dans ces pays. Les connexions traditionnelles par numérotation s’avèrent également plus populaires dans les nouveaux Etats membres de l’UE et les pays de l’UE-15 où la population rurale est importante. En Irlande, 29 % des connexions se font par la bande étroite et 7 % par la bande large. Des tendances similaires apparaissent en Hongrie (25/5 %), à Chypre (21/1 %) et en Grèce (16/2 %). Pour tenter de savoir pourquoi certains ménages utilisent encore la bande étroite ou des connexions lentes à numérotation, les enquêteurs ont demandé aux ménages d’indiquer les raisons pour lesquelles ils ne modernisent pas leur mode d’accès. Un total de 40 % de répondants ont déclaré être satisfaits de la rapidité de leur connexion à numérotation et ne pas ressentir la nécessité de l’augmenter. Une autre raison fréquemment citée est le prix de la bande large, dont 22 % de répondants estiment qu’il est trop élevé. Au total, 14 % des ménages ont déclaré que leur région n’est pas couverte par la bande large, et 13 % qu’ils prévoient de souscrire un abonnement à la bande large dans les prochains mois. Les enquêteurs ont demandé aux répondants faisant partie d’un ménage connecté à l’Internet par la bande étroite quels sont les facteurs qui pourraient les inciter à passer à la bande large. Près de la moitié d’entre eux changeraient pour la bande large s’ils pouvaient le faire sans payer de frais de location d’une ligne de téléphone fixe. Une proportion à peu près identique d’utilisateurs passerait à la bande si les services étaient moins chers. La popularité de la bande large semble stimulée par le nombre de personnes composant chaque ménage. Plus ce nombre est grand, plus les ménages ont tendance à disposer de la bande large : seuls 12 % des monoménages en disposent, contre 34 % des ménages composés de quatre personnes ou plus. L’enquête Eurobaromètre fournit des informations utiles sur le comportement des consommateurs sur le marché actuel en évolution constante des services de communication. Le fait que tant de personnes se disent satisfaites de leur accès lent à l’Internet est un défi lancé aux opérateurs et prestataires de service pour qu’ils développent des offres plus attractives pour la bande large tant en termes de contenu qu’en termes de prix. Un moyen d’augmenter le développement de la bande large consiste à fournir plusieurs services (télévision, connexion Internet, téléphonie mobile) en même temps. L’enquête montre qu’un total de 18 % de ménages interviewés est déjà abonné à au moins un bouquet de services. Ce pourcentage s’élève à 30 % en Estonie, 29 % au Luxembourg et 25 % au Danemark, en France et au Royaume-Uni. Plus de la moitié des répondants ont déclaré que ces paquets sont plus pratiques car il faut payer une seule facture.
Enquête Ipsos : plus d’un Français sur deux est connecté à Internet
Sources : LEMONDE.FR/AFP
Date : 29/08/06
Résumé : Selon l’enquête semestrielle de l’institut Ipsos-Media publiée le 29 août 2006, la France compte près de 27 millions d’internautes, soit plus d’un Français sur deux âgés de 15 ans et plus. En un an, de juin 2005 à juin 2006, le taux de pénétration a augmenté de 10 points, passant de 44,1 % à 54,6 %, conséquence de la généralisation du haut débit et des offres double et triple play incluant le téléphone et la télévision numérique dans l’abonnement. L’enquête montre que le profil des internautes évolue lui aussi. Les internautes hommes (53 %) restent toujours un peu plus nombreux que les femmes (47 %). De même, les jeunes générations sont les plus présentes sur le Web : 78 % des internautes ont moins de 50 ans, alors que cette tranche d’âge représente 54 % de la population française de 15 ans et plus. Mais la proportion des jeunes utilisateurs (15-24 ans) diminue, passant de 29 % en 2003 à 24 % aujourd’hui. Cette baisse s’explique par la connexion en expansion ces dernières années des plus de 50 ans, qui représentent désormais 22 % des internautes, contre 19 % il y a un an. La province est légèrement sous-représentée dans l’enquête, puisqu’on y retrouve 78 % des internautes pour 81 % de la population française. Les étudiants sont surreprésentés par rapport à leur poids dans la population globale, comptant pour 19 % des internautes et 11 % de la population, tandis que le phénomène est inverse pour les retraités, qui représentent 10 % des connectés et 22 % de la population. De façon plus générale, les CSP+ sont majoritaires (38 %) devant les CSP- (29 %). Le domicile reste le lieu de connexion par excellence (84 % des utilisateurs s’y connectent, ce qui confirme l’amélioration du taux d’équipement des foyers, qui passe la barre des 50 %). 38 % des internautes surfent depuis leur lieu de travail. Une grosse majorité (85 %) des internautes équipés à domicile le sont en haut débit. L’enquête montre aussi que le blog se distingue parmi les nouveaux usages du Net. 18 % des internautes déclarent en avoir déjà créé un, alors qu’ils étaient moitié moins il y a un an. 11 % des internautes sont abonnés à des flux d’information (RSS) et 14 % ont téléchargé des programmes audio (12 %) ou vidéo (6 %) par Internet (podcasts) au cours des six derniers mois.
Enquête de la Commission européenne : télécommunications et accès à large bande en Europe
Source : Artesi
Date : 29/08/06
Résumé : une enquête commanditée par la Commission européenne auprès d’un échantillon représentatif de 25 000 ménages révèle qu’au sein de l’Union européenne, près d’un ménage sur quatre est désormais connecté à l’Internet par des liaisons à haut débit, dites "à large bande". L’intérêt pour la large bande est proportionnel à la taille des ménages : 12% seulement des ménages d’une seule personne l’utilisent, contre 34% des ménages de plus de trois personnes. Parmi les ménages disposant seulement d’une connection Internet à "bande étroite", 40% ne souhaitent pas pour le moment passer à la large bande, soit parce qu’ils sont actuellement satisfaits du débit que leur offre leur connexion téléphonique, soit parce que leur utilisation de l’Internet n’est pas assez intense pour justifier le coût supplémentaire de la large bande. Les résultats de l’enquête sont résumés dans un rapport Eurobaromètre spécial. Cette enquête apporte des informations utiles quant au comportement des consommateurs sur le marché en permanente évolution des services de communication. Le fait que tant de gens se contentent en ce moment d’un accès Internet à faible débit est un défi que les opérateurs et les prestataires de services vont devoir relever, en développant des offres à haut débit plus intéressantes sur le plan du contenu et des tarifs.
Principales conclusions de l’enquête auprès des ménages • la part moyenne des ménages d’une seule personne possédant seulement un téléphone mobile (c’est-à-dire ne disposant pas d’une ligne fixe) s’élève à 58% chez les 15-29 ans et n’est plus que de 6% chez les plus de 60 ans. • parmi les avantages présentés par les téléphones mobiles, le fait de pouvoir être joignable n’importe où, n’importe quand est plus apprécié (34% des réponses) que la possibilité de téléphoner librement (19%). • 15% seulement des ménages utilisent des téléphones publics payants, car ils ne le font que lorsque la carte de leur téléphone mobile est épuisée, la batterie de leur téléphone est vide ou le réseau est hors de portée. • 82% des ménages raccordés à l’Internet sont équipés d’un logiciel antivirus, mais seulement 58% sont équipés d’un logiciel antispams. • Dans l’Union européenne prise globalement, plus d’un sondé sur trois a été capable de citer le 112 comme numéro unique d’appel d’urgence à former de n’importe où dans l’UE, contre un sur cinq il y a cinq ans. • Presque tous les ménages de l’Union européenne (97%) ont accès à des services de téléphonie vocale ; 61% disposent d’un téléphone fixe et d’un téléphone mobile, et 18% disposent seulement d’un téléphone mobile. Pour recueillir les données de l’enquête, 1 000 entretiens individuels par pays ont eu lieu entre le 7 décembre 2005 et le 11 janvier 2006 auprès de ménages des 25 pays membres de l’UE. Les sondés, à partir de 15 ans, ont été choisis selon la méthode d’échantillonnage des enquêtes standard Eurobaromètre, et sont représentatifs de l’ensemble de la population.
Plus d’un français sur deux surfe sur le web
Sources : Ipsos/ repris dans Artesi
Date : 30/08/06
Résumé : L’enquête semestrielle de l’institut Ipsos-Media indique que la France compte 26,9 millions d’internautes en juin 2006. Selon Ipsos, le taux de pénétration dépasse 50% chez les 15 ans et plus. L’enquête rappelle qu’en un an, de juin 2005 à juin 2006, le taux de pénétration a progressé de 10 points pour passer de 44,1% à 54,6%. On note toujours des différences selon le genre. Les hommes (53%) continuent d’être plus nombreux que les femmes (47%) à surfer sur le net. Il y a encore un écart selon l’âge. Les jeunes générations sont les plus présentes sur le web. Ainsi, 24% des 15-24 ans, 25% des 25-34 ans et 29% des 35-49 ans surfent sur Internet. Chez les seniors de plus de 50 ans, la courbe monte aussi puisqu’ils sont 22% contre 19% il y a un an. Les personnes âgées sont un peu plus nombreuses que dans la précédente enquête à se mettre à Internet. La province enregistre un taux d’Internautes à peine inférieur à sa part de population. Ils sont 78% à y habiter contre 22 % en région parisienne. Pour les catégories sociales, la décomposition est la suivante : les CSP élevée (38%) devancent les CSP plus basses (29%), les étudiants (19%), les retraités (10%) et autres inactifs (5%). Si 38 % des internautes surfent sur leur lieu de travail, ils sont 84 % à le faire à domicile. Il est vrai qu’aujourd’hui, 85 % des internautes à domicile déclarent être équipés en haut débit. 44% des équipés haut débit disposent d’un forfait "double play" (internet + téléphone), 21% d’un forfait "triple play" (internet + téléphone + télévision) et 33% d’une connexion Wi-Fi.
L’audience de l’Internet en France en Juillet 2006
Source : Médiamétrie/ repris dans Artesi
Date : 31/08/06
Résumé : En Juillet 2006, 27 551 000 Français âgés de 11 ans et plus se sont connectés à Internet au cours du dernier mois. La population internaute a progressé de 13 % entre Juillet 2005 et Juillet 2006. Au 2ème trimestre 2006, plus de 13 millions des foyers français (soit 51,5%) sont équipés d’un micro-ordinateur. Le nombre de foyers équipés a augmenté en un an de près de 10%. Plus de 8 internautes sur 10 (87,3%) sont connectés à domicile en haut débit. Cela représente une augmentation de 41% par rapport à Juillet 2005. En Juillet 2006, le temps passé sur le web par visiteur unique à domicile et/ou sur le lieu de travail est de 19h17mn contre 22h10 en juin 2006 et 17h40mn en Juillet 2005. Le temps passé sur le web a augmenté de 1h37mn entre Juillet 2005 et Juillet 2006
Bilan de 10 ans d’Internet en France selon Médiamétrie
Source : Artesi
Date : 21/06/06
Résumé : Médiamétrie analyse l’évolution de l’équipement Internet des foyers en France. De 1997 à 2006, le nombre de foyers français connectés à Internet a été multiplié par 100. On note le remarquable succès de l’ADSL en France, même si la France reste encore en retrait par rapport à l’Allemagne et à la Grande-Bretagne en termes de pénétration d’Internet dans les foyers. Cet écart est constant dans le temps et ne se réduit pas. La pénétration d’Internet en France s’est faite pas étapes : entre 1997 et 2002 : Internet émerge et va jusqu’à séduire 1 foyer français sur 4. Cette nouvelle technologie commence alors à percer en France. En 1997 : l’Internet commercial débarque aussi en France. A la fin de l’année, 1,5% des foyers français sont équipés d’une connexion Internet. Entre 1997 et 1999, Internet séduit de plus en plus de Français mais reste encore confidentiel. Fin 1999, 1 422 000 foyers français disposent d’une connexion Internet. A partir de 1999, les années de croissance sont beaucoup plus fortes. Fin 2000, 3 143 000 foyers sont équipés d’une connexion Internet, soit plus du double des foyers par rapport à l’année précédente. L’année 2000 correspond à la fois à l’arrivée de l’ADSL (on compte 65 000 foyers équipés fin 2000) et à l’éclatement de la bulle Internet. Celle-ci n’a pas eu d’incidence immédiate sur la progression de l’accès Internet en France. 2 millions de foyers supplémentaires se sont en effet équipés sur l’année 2001 : 5 196 000 de foyers français disposent d’une connexion Internet au dernier trimestre 2001. En 2002, un premier cap est franchi : 6 219 000 foyers français disposent d’une connexion Internet soit plus d’un foyer sur 4 (25,2%). 2003 est l’année charnière. Les internautes se tournent alors de plus en plus vers les offres en haut débit de type ADSL. Au dernier trimestre 2003, sur les 6 881 000 foyers français qui sont équipés d’Internet, 31% sont connectés en haut débit. Les années 2004 à 2006 correspondent à la démocratisation du haut débit. L’arrivée massive d’offres commerciales permettant de se connecter à Internet en haut débit a favorisé une pénétration plus rapide de l’Internet dans les foyers français. La croissance de l’Internet en France est forte sur la période 2004-2006. Dès 2004 : la France bascule majoritairement dans le haut débit. Pour la première fois, le nombre d’internautes connectés en haut débit à domicile dépasse celui des internautes connectés en bas débit. Fin 2004, on compte 7 700 000 foyers français connectés à Internet, dont plus de la moitié le sont en haut débit (53%). En 2005, la croissance du haut débit ne se dément pas : sur 9 532 000 foyers connectés au dernier trimestre, près de 8 foyers sur 10 utilisent le haut débit (78%). En avril 2006, 16 550 000 internautes sont connectés à domicile en haut débit, soit plus de 8 internautes sur 10 (84,3%). En décembre 2005 : le cap des 50% d’internautes est franchi. Plus d’un Français sur 2 est internaute c’est-à-dire que plus de 50 % des Français ont surfé sur un site internet au cours du dernier mois. Toutefois, en dix ans de croissance de l’Internet en France la fracture numérique est toujours présente. En comparaison de ces voisins européens, la pénétration de l’Internet en France a pris du retard
L’audience de l’Internet en France en mai 2006 selon Médiamétrie
Source : Artesi
Date : 30/06/06
Résumé : En mai 2006, 26 491 000 Français âgés de 11 ans et plus se sont connectés à Internet au cours du dernier mois, soit plus de la moitié (50,7%) de la population âgée de 11 ans et plus. La population internaute a encore progressé de mai 2005 à mai 2006. Cette progrssion est de l’ordre de 7 %. Les connexions en haut débit ont également progressé. 16 809 000 internautes sont connectés à domicile en haut débit, soit plus de 8 internautes sur 10 (85,3%). En un an, le nombre d’internautes connectés en haut débit à domicile a augmenté de 4 740 000 Français, soit une progression de 39%. Plus de la moitié des foyers français (50,6%) sont désormais équipés d’un micro-ordinateur. Avec 1 273 000 foyers supplémentaires, en un an, le nombre de foyers équipés a augmenté de 11%. Au 1er trimestre 2006, plus de 9,9 millions de foyers ont accès à Internet ce qui représente près de 4 foyers sur 10 (38,8%) contre 31,7% des foyers au 1er trimestre 2005. Avec 1 889 000 foyers supplémentaires en un an, le nombre de foyers équipés a augmenté de 23,5 %. Conséquence de cette progression des TIC dans les ménages : on a assisté à un record d’audience pour le site impots.gouv.fr qui a été visité par 6 569 000 internautes français


